Doit-on interdire l’usage de la cravache au galop ?
Dimanche dernier, Pic d’Orhy et Tunis ont gagné uniquement accompagnés au bras par leurs jockeys. Ces deux chevaux sortant de l’ordinaire, ont démontré par leurs performances que la cravache n’est pas la condition sine qua none à la victoire. L’utilisation de cet « outil » est régulièrement remise sur la table. Et il est tout à fait légitime qu’elle réapparaisse en ces temps où les courses hippiques tentent de « séduire » un nouveau public. L’usage de la cravache repose sur deux aspects : l’image qu’elle dégage et sur l’interrogation suivante : un cheval peut-il aller plus vite en étant stimuler ?

