"Dans cette situation, crier, ça m’aurait servi à quoi ?" : une victime de viol raconte sa nuit d’horreur dans la maison de son patron
Dire non, sans crier. Résister, sans se débattre. Devant la cour criminelle départementale de l’Ariège, ce jeudi 22 janvier 2026, Clémence* affirme n’avoir jamais consenti aux rapports sexuels imposés par son employeur. La défense, elle, questionne ses réactions et son silence. Au centre du procès, une notion : le consentement. "J’ai dit non. J’ai retiré sa main une fois, deux fois… et puis je n’y arrivais plus. Je lui faisais non de la tête, ma joue trempée par mes larmes. Dans cette situation, crier, ça m’aurait servi à quoi ? Si toute sa famille débarque dans la chambre, qui va me croire,...

