Taghia, escalade dans l’Atlas
Taghia, c’est le genre d’endroit dont on entend parler dans le fil des discussions entre grimpeurs.
Des faces jusqu’a 800 mètres de calcaire ocre qui plongent sur le village berbère, des voies mythiques au nom évocateur — L’Axe du mal, Les Rivières pourpres, Anthropocène — et une ambiance de bout du monde. Avec Guillaume, on a débarqué avec un programme simple : une grande voie par jour. La réalité du terrain nous a vite rappelés à l’ordre : approches engagées, calcaire agressif, voies bien raides. Au bout de trois jours bien chargés, on a revu nos plans.
Le tournant du séjour ? Un changement de tactique simple — se répartir les longueurs par blocs plutôt que grimper en réversible — qui a tout changé. Reposés, mieux organisés, on a pu enchaîner des voies de rêve : Les Rivières pourpres (500 m, 7b+), puis Anthropocène (500 m, 8a), avec le sourire. Entre deux journées de grimpe, la vie au village s’écoule paisiblement : thé à la menthe, pain à l’huile d’olive, tajine généreux au gîte de Mohamed. Taghia, c’est une destination qui mérite le voyage — et on en revient avec la certitude d’y retourner.
Récit plus complet sur mon site :https://guillaumecadas.com/2026/05/taghia-le-paradis-des-grandes-voies/
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