VIDÉO – La main identique à celle de Joao Neves lors du Bayern – PSG… et l’arbitre avait sifflé penalty !
La demi-finale retour de Ligue des champions entre le Bayern Munich et le Paris Saint-Germain (1-1) continue de provoquer de vifs débats. Au cœur de la controverse : une main de João Neves dans sa propre surface, non sanctionnée malgré les protestations immédiates des Bavarois.
Une comparaison qui enflamme les réseaux
Quelques heures après la partie, une ancienne séquence du championnat portugais a ressurgi sur les réseaux sociaux. Lors d’un match entre Boavista FC et FC Porto en mai 2025, une situation presque similaire avait conduit l’arbitre à désigner le point de penalty. Même dégagement d’un coéquipier, même ballon dévié sur un bras dans la surface : cette comparaison nourrit aujourd’hui la colère du camp bavarois. Une colère déjà exprimée par Vincent Kompany dans sa réaction d’après-match, même si lui faisait référence à un pénalty sifflé à l’aller en faveur du PSG dans des circonstances comparables.
Visuellement, les deux actions se ressemblent fortement. Pourtant, le règlement de l’IFAB sur les mains semble aller dans le sens de la décision prise lors de Bayern-PSG. La loi 12 précise qu’une main n’est généralement pas sanctionnée lorsqu’un ballon provient directement d’un coéquipier à très courte distance, sauf circonstances particulières liées à un but immédiat.
L’incohérence plutôt que la règle ?
Cette lecture place désormais l’arbitrage du match portugais sous un autre éclairage. En appliquant strictement le texte, c’est probablement la décision de 2025 qui apparaît contestable, et non celle prise à Munich. Mais dans le football moderne, ce sont souvent les différences d’interprétation qui alimentent les polémiques bien plus que la règle elle-même.
Du côté du Bayern, cette séquence reste vécue comme un tournant du match. Les images comparatives circulent massivement, renforçant le sentiment d’injustice chez les supporters allemands. Même si le règlement semble donner raison à l’arbitre portugais de cette demi-finale, le débat sur la cohérence des décisions arbitrales est relancé plus que jamais.

