La stat qui redonne l’espoir à l’OM avant le sprint final
Après deux revers inquiétants qui avaient semé le doute sur la Canebière, l’OM a retrouvé des couleurs en dominant le FC Metz (3-1). Si le contenu a parfois été poussif, l’essentiel est ailleurs : les hommes d’Habib Beye ont stoppé l’hémorragie pour se replacer dans la meute des prétendants au podium.
Cette victoire arrachée dans la douleur redonne une bonne dose de confiance à Pierre-Emerick Aubameyang et ses partenaires. Et pour nourrir leurs ambitions européennes, les Phocéens peuvent s’appuyer sur un chiffre troublant qui démontre que leur situation actuelle est loin d’être rédhibitoire pour la suite des événements.
Le mimétisme parfait avec la saison passée
Ce fameux indicateur est une incroyable symétrie historique. À ce stade de la compétition en Ligue 1, l’Olympique de Marseille affiche très exactement le même bilan que la saison dernière : 16 victoires, 4 nuls et 9 défaites. Or, l’an passé, le club marseillais avait terminé l’exercice en boulet de canon en enchaînant quatre succès et un nul lors des cinq ultimes journées pour arracher la deuxième place. Une copie conforme qui prouve que l’effectif actuel a toutes les cartes en main pour rééditer l’exploit et s’inviter de nouveau en C1.
Pour lancer cette dernière ligne droite infernale, Marseille se déplace sur la pelouse du FC Lorient. Une affiche qui réussit particulièrement bien aux Olympiens. L’OM affiche un taux de victoire record de 60 % face aux Merlus dans l’élite. Les Bretons restent d’ailleurs sur treize rencontres sans la moindre victoire face aux Phocéens. Un adversaire fétiche qui tombe à pic pour enclencher une dynamique positive, même s’il faudra se méfier de Lorient qui reste invaincu lors de ses douze derniers matchs à domicile.
Un calendrier taillé pour le sprint
Ce match marque le début d’une fin de saison sur le papier très abordable. Contrairement à ses concurrents directs comme Lille ou Monaco, l’OM bénéficie d’un calendrier nettement plus clément. Les Marseillais vont enchaîner des déplacements chez des équipes de bas de tableau comme Nantes ou Le Havre, avant de recevoir Nice et de boucler face à Rennes au Vélodrome. Si Habib Beye prévient que ce sera « un combat jusqu’à la fin », ses troupes ont clairement leur destin en main pour valider leur précieux sésame européen.

