Marquinhos : « Mon sauvetage ? Ce sont des détails qui changent un match »
Après avoir remporté la manche aller au Parc des Princes (2-0), le PSG s’est imposé sur la pelouse d’Anfield pour se qualifier en demi-finale de la Ligue des champions.
Ce mardi soir, le PSG se déplaçait sur la pelouse d’Anfield en quart de finale retour de la Ligue des champions. Après avoir pris une option au Parc des Princes la semaine dernière (2-0), les Parisiens, qui ont souffert en deuxième mi-temps, se sont imposés contre les Reds grâce à un doublé d’Ousmane Dembélé et un Matvey Safonov héroïque dans ses buts (0-2). Au micro de Canal Plus Foot, Marquinhos, auteur d’un très gros match défensivement, est revenu sur ce beau succès parisien.
« Gagner des matches comme ça, cela montre que l’équipe a grandi ? Oui, on voit la maturité de l’équipe »
« Mon sauvetage en première mi-temps ? Pour un défenseur, c’est mieux qu’un but. C’est le genre de moment où je profite le plus. Je vois que mon gardien a fait un arrêt et qu’il a besoin d’un deuxième ballon. Moi, je me tourne et je vois Van Dijk arriver. J’ai juste le réflexe de me jeter sur le ballon et d’essayer de sauver la situation. C’est comme ça. Je pense que ce sont des détails qui changent un match. On a su bien défendre. Liverpool a utilisé ses armes, les ballons longs, les corners, le jeu physique. Nous, on a réussi à rester costaud. Les moments forts du match, il fallait en profiter pour marquer des buts, ce que l’on a fait. Et les temps faibles, il faut être costaud, bien défendre et ne pas prendre de buts surtout, parce que cela peut changer la physionomie du match. C’est ce que l’on a fait et c’est comme ça que l’on doit continuer. Gagner des matches comme ça, cela montre que l’équipe a grandi ? Oui, on voit la maturité de l’équipe. Je pense que l’année dernière, on est passé par tous les moments, que l’on pouvait gagner en expérience, dans les bons comme dans les mauvais moments. Les matches à l’extérieur, on a su souffrir et il fallait souffrir. Encore une fois, aujourd’hui, on était conscient que le match n’était pas fini à la maison. 2-0, on savait que tout pouvait se passer ici, qu’il fallait gagner ici pour se qualifier. C’est avec cette mentalité que l’on est venu. On a eu des occasions en première mi-temps, on a pas su concrétiser mais on a concrétisé en seconde période. Ça nous a donné plus de calme en fin de match. «

