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La solution folle de l’Italie pour s’inviter au Mondial

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Les mots ne sont pas assez forts pour décrire le traumatisme que vit actuellement l’Italie. Pour la troisième fois consécutive, la Squadra Azzurra ne verra pas la Coupe du Monde. Une humiliation historique, un déclin qui semble sans fin. Après la Suède en 2018 et la Macédoine du Nord en 2022, c’est la Bosnie qui a eu la peau d’une nation quadruple championne du monde. Face à ce désastre, la fédération a implosé, le sélectionneur est parti. La reconstruction s’annonce longue, et le chemin pour retrouver la plus grande des scènes mondiales semé d’embûches. À moins d’une solution radicale.

Après la catastrophe, l’Italie s’accroche à une idée très audacieuse

Car au milieu du désespoir, une idée, révélée par Radio Colonia, a fait surface. Puisque l’Italie n’arrive plus à se qualifier sur le terrain, pourquoi ne pas s’assurer une place d’office… en organisant la compétition ? La fédération italienne envisagerait ainsi de se porter candidate à l’organisation de la Coupe du Monde 2038, la première à être de nouveau ouverte à l’Europe après l’édition 2030 co-organisée par le Maroc, l’Espagne et le Portugal. Une solution qui a des allures de plan B, de prime d’assurance face à une malédiction qui semble ne plus avoir de fin.

Cette stratégie, si elle se confirme, est un terrible aveu de faiblesse. Elle traduit la peur panique de ne plus jamais retrouver le gotha mondial, la crainte de voir une génération entière de supporters grandir sans jamais voir la Nazionale dans la plus grande des compétitions. Un pari sur l’avenir, à douze ans, qui sonne comme un renoncement au présent.

L’UEFA met la pression, l’Italie s’entête

Mais cette fuite en avant est d’autant plus surprenante qu’elle intervient au moment où l’Italie est déjà sous la menace de l’UEFA. Co-organisatrice de l’Euro 2032 avec la Turquie, la Botte a été sévèrement rappelée à l’ordre par le président de l’instance, Aleksander Čeferin, qui a jugé ses stades « parmi les pires en Europe » et a menacé de lui retirer l’organisation si les infrastructures n’étaient pas prêtes.

Se porter candidat à un Mondial alors que l’on n’est même pas certain de pouvoir accueillir un Euro relève de l’inconscience, ou du coup de bluff. Mais dans le marasme actuel, le football italien s’accroche à ce qu’il peut. Et l’idée d’une qualification automatique, même dans douze ans, est un rêve auquel il ne veut pas renoncer.

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