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Domenech provoque l’Italie et essuie un retour de boomerang

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L’Italie est à terre, en deuil. L’élimination face à la Bosnie en barrage de la Coupe du Monde est un traumatisme national, une « honte » qui vient confirmer le déclin d’une des plus grandes nations du football. Pour la troisième fois consécutive, la Squadra Azzurra regardera le Mondial à la télévision. Dans ce contexte de drame sportif, un homme, en France, a cru bon de livrer son analyse, sa compassion. Une sortie qui se voulait bienveillante, mais qui a été perçue comme la plus abjecte des provocations.

« Je trouve cela triste », le tweet de la discorde

Cet homme, c’est Raymond Domenech. Sur son compte X, l’ancien sélectionneur des Bleus a réagi à la déroute italienne. « L’Italie ne sera pas à la coupe du monde et je trouve cela triste », a-t-il écrit, avant d’appeler le football italien à « se poser des questions sur ce déclin persistant ». Une analyse juste sur le fond, mais totalement déplacée sur la forme, surtout venant de lui.

Car les supporters italiens n’ont pas la mémoire courte. Ils n’ont pas oublié la finale de la Coupe du Monde 2006, la victoire aux tirs au but face à la France de Domenech. Ils n’ont pas oublié les provocations, les petites phrases, la rivalité exacerbée. Et ce tweet, faussement compatissant, a été perçu comme une nouvelle provocation, un tacle par derrière.

« Occupe-toi de tes affaires », la réponse cinglante des tifosi

La réponse ne s’est pas fait attendre. Des centaines de commentaires, la plupart sarcastiques et injurieux, ont déferlé sous sa publication. « Ça te brûle encore le cul, Raymond ? », « T’as toujours pas digéré Berlin ? », « Occupe-toi de tes affaires »… Les tifosi lui ont renvoyé sa compassion à la figure, voyant dans son message une forme d’hypocrisie, de « cinéma ».

Cette sortie est une nouvelle illustration du personnage Domenech, cet éternel provocateur qui ne peut s’empêcher de jeter de l’huile sur le feu. Il a voulu jouer les grands seigneurs, il a fini par se faire rhabiller pour l’hiver. Une leçon d’humilité qu’il n’a, visiblement, toujours pas apprise. L’Italie a bien d’autres chats à fouetter que de répondre à ses piques. Elle doit reconstruire, se réinventer. Mais une chose est sûre : elle n’a pas besoin des leçons de morale de son meilleur ennemi.

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