Promis au Maroc, il opte finalement pour une autre sélection
L’histoire semblait pourtant écrite pour les Lions de l’Atlas. Depuis plusieurs mois, la fédération marocaine multipliait les approches intensives pour convaincre l’un des milieux de terrain les plus prometteurs de sa génération, lui garantissant même une place de titulaire indiscutable en vue de la Coupe du Monde 2026. L’optimisme régnait dans les couloirs de l’instance, d’autant que le joueur s’était montré attentif au projet. Mais une récente déclaration médiatique est venue doucher d’un coup tous les espoirs marocains, mettant brutalement fin à un suspense de longue haleine.
Thiago Pitarch brise le silence
Ce talent tant espéré n’est autre que Thiago Pitarch. Le crack du centre de formation du Real Madrid a définitivement scellé son avenir international par une prise de parole limpide qui fait actuellement le tour des réseaux. Comme l’illustre sa récente sortie : « Je rêve de disputer mon premier match international avec l’équipe première d’Espagne. » Une affirmation claire et nette qui vient clore le chapitre marocain pour le natif de Fuenlabrada, qui restait pourtant sélectionnable grâce à son grand-père paternel originaire d’Al Hoceïma.
Pour le Maroc, la pilule est d’autant plus amère que les moyens déployés étaient considérables. La FRMF avait sorti le grand jeu, mandatant notamment Brahim Díaz pour le convaincre des bienfaits du projet marocain, tandis que Yassine Bounou assurait publiquement que les portes lui étaient grandes ouvertes. Des efforts finalement vains face à la détermination du joueur, aujourd’hui conforté par le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente, qui s’est dit ravi de pouvoir compter sur son engagement indéfectible envers la Roja.
Le spectre douloureux de Lamine Yamal
En faisant ce choix du cœur, le Madrilène poursuit sa progression logique après avoir brillé avec les sélections ibériques de jeunes. Si l’Espagne se frotte les mains d’avoir sécurisé l’avenir de son joyau, le Maroc risque de regretter amèrement la perte de ce maître à jouer. Ce nouveau revers résonne douloureusement du côté de Rabat et rappelle inévitablement le terrible échec du dossier Lamine Yamal, un autre prodige absolu qui avait fini par échapper aux Lions de l’Atlas pour faire les beaux jours de l’Espagne.

