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Sénégal – Maroc, le TAS prendra sa décision le…

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Le scandale a fait le tour du monde, la polémique n’en finit plus de déchaîner les passions. En dépossédant le Sénégal de son titre de champion d’Afrique au profit du Maroc, deux mois après la finale, la CAF a soulevé un vent de tempête et a plongé le football continental dans une crise sans précédent. Face à cette décision « inique, sans précédent et inacceptable », la Fédération Sénégalaise de Football a logiquement décidé de porter l’affaire devant la plus haute juridiction sportive, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). La question que tout le monde se pose est désormais la suivante : quand connaîtra-t-on enfin le fin mot de cette histoire ?

Un verdict attendu dans plusieurs mois

S’il est encore trop tôt pour donner une date précise, les délais habituels du TAS nous permettent d’y voir plus clair. Le recours sénégalais, qui doit être déposé dans les prochains jours, sera d’abord examiné en urgence sur la question des mesures provisoires. Le Sénégal a en effet demandé la suspension du sacre marocain en attendant la décision sur le fond. Une première réponse sur ce point pourrait intervenir dans quelques semaines, avant l’été.

Mais pour le verdict final, celui qui décidera du véritable champion d’Afrique 2025, il faudra s’armer de patience. Pour ce type de procédure d’appel disciplinaire, les délais moyens sont de six à neuf mois. Les experts juridiques tablent donc sur une décision à l’automne 2026, voire à la fin de l’année. Un temps long, qui laissera la place à toutes les spéculations et qui continuera d’alimenter les tensions entre les deux nations.

Sénégal-Maroc : le calendrier de la bataille juridique se précise

L’espoir d’une décision « entérinée sur le terrain »

En attendant, les réactions continuent d’affluer. Habib Beye, l’entraîneur de l’OM et ancien international sénégalais, a qualifié la décision de la CAF « d’inadaptée et incompréhensible ». « Le titre que le Sénégal a glané, ils l’ont glané sur le terrain », a-t-il rappelé, espérant que le TAS restera « sur la décision entérinée sur le terrain ». Une position partagée par une immense majorité d’observateurs, qui estiment que la primauté du résultat sportif doit prévaloir.

Le Sénégal, qui s’appuie sur des arguments juridiques solides comme la disproportion de la sanction et le fait que l’arbitre avait lui-même autorisé la reprise du match, a de bonnes raisons d’espérer. Le TAS a d’ailleurs souvent désavoué la CAF par le passé pour des décisions jugées excessives. Le feuilleton est donc loin d’être terminé. Le football africain, lui, devra vivre avec cette cicatrice, quelle que soit l’issue de la procédure.

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