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CAN 2025 : et si le Sénégal gardait son trophée ? Le nouveau rebondissement

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 Ce principe fondamental du football stipule que les décisions de l’arbitre sur des faits de jeu sont définitives dès que le match est terminé et que l’arbitre a quitté le terrain. En clair, le coup de sifflet final à Rabat, actant la victoire des Lions de la Teranga (1-0), rendrait le résultat intouchable selon les lois universelles du jeu.

Le débat se cristallise sur la hiérarchie des normes entre les règlements de la CAF et les lois de l’IFAB. Si la CAF s’appuie sur ses articles 82 et 84 concernant l’abandon de terrain pour justifier le tapis vert, le Sénégal rétorque que le match est allé à son terme et que l’arbitre a validé le résultat. Pour les juristes de la Fédération Sénégalaise (FSF), une instance disciplinaire ne peut pas réécrire le score d’une rencontre terminée sans créer un précédent dangereux qui fragiliserait l’autorité de l’arbitrage mondial.

Le match est allé à son terme

Cette bataille procédurale survient alors que la tension ne faiblit pas. À Dakar, l’indignation est totale face à ce qui est perçu comme une spoliation, tandis qu’au Maroc, on souligne que le comportement antisportif (le retrait temporaire de 15 minutes) prime sur le résultat final. Le TAS, seule instance capable de trancher ce conflit de règlements, devra déterminer si une interruption momentanée de jeu peut légalement annuler un sacre obtenu sportivement sur la pelouse.

Une bataille procédurale

Le verdict du TAS est d’autant plus attendu que le climat autour des joueurs reste délétère. Le harcèlement numérique subi par certains cadres sénégalais et le report au 30 mars du procès des supporters à Rabat ajoutent une dimension humaine et politique dramatique à ce dossier. La décision de Lausanne sera donc déterminante pour stabiliser un football africain plongé dans une crise institutionnelle sans précédent.

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