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Le PSG écrase Chelsea et valide son ticket pour les quarts avec panache

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Les fantômes de la « remontada » peuvent aller se rhabiller. Fort de son matelas confortable acquis à l’aller (5-2), le Paris Saint-Germain a récité une partition d’une sérénité absolue pour balayer un Chelsea désolant à Stamford Bridge (0-3). Le champion d’Europe en titre a prouvé qu’il a bel et bien l’ADN des grands soirs. Pas de tremblements, pas de sueurs froides anglaises comme l’an passé face à Liverpool ou Aston Villa, mais une démonstration clinique qui donne raison à l’éternel optimisme de Luis Enrique. Le PSG est de retour au sommet.

Kvaratskhelia tue le suspense d’entrée

Le suspense, s’il a jamais existé, n’a duré que six petites minutes. Sur un long dégagement de Safonov, Khvicha Kvaratskhelia, déjà bourreau des Blues au Parc, a flairé le bon coup. Profitant d’une grossière erreur d’appréciation de Mamadou Sarr, le Géorgien s’est échappé pour aller fixer tranquillement Robert Sánchez d’un plat du pied gauche (0-1, 6e). Un coup de massue immédiat pour des Londoniens totalement déboussolés, incapables d’inquiéter un bloc parisien, pour une fois, parfaitement hermétique.

Khvicha Kvaratskhelia, le bourreau des Blues. Déjà buteur à l’aller, le Géorgien a encore frappé d’entrée à Stamford Bridge, tuant tout suspense et lançant Paris vers une qualification historique. Un match européen, deux buts, un récital.

Le bijou de Barcola et l’inquiétude

La maîtrise s’est ensuite transformée en exhibition. À la 17e minute, sur un service en or d’Achraf Hakimi à l’entrée de la surface, Bradley Barcola a réussi un enchaînement de très grande classe : un contrôle parfait suivi d’une lourde frappe du bout du pied droit qui est allée nettoyer la lucarne (0-2). Un vrai bijou qui pliait définitivement la double confrontation. Seule véritable ombre au tableau de cette soirée idyllique : la sortie sur blessure de l’international tricolore à la 59e minute, touché à la jambe droite et remplacé par Désiré Doué. L’état de santé de l’attaquant sera scruté de près.

Safonov au chômage technique, Mayulu régale

Pendant que Chelsea bafouillait son football, se montrant beaucoup trop timoré pour exister — Safonov n’ayant eu qu’une intervention à faire (42e) face à la maladresse de João Pedro (56e) et Caicedo (74e) —, Paris a continué de piquer. C’est le Titi Senny Mayulu, entré à la pause à la place de João Neves, qui a parachevé le succès francilien. À la 65e minute, au bout d’une transition éclair menée par l’inévitable Kvaratskhelia et relayée par Hakimi (double passeur), le jeune milieu a décoché une frappe magnifique à l’entrée de la surface (0-3). Un véritable chef-d’œuvre collectif.

Paris donne rendez-vous à Liverpool

Gagner ses deux manches de Ligue des champions à élimination directe par trois buts d’écart n’est pas donné à tout le monde. Bien sûr, il ne faut pas pavoiser outre mesure face à la faiblesse criante de l’opposition londonienne, mais ce PSG maître de son sujet rassure énormément. En gestionnaire averti, Luis Enrique a eu raison de réclamer de la patience pour juger son équipe dans la dernière ligne droite. Avec un tel niveau d’autorité, le club francilien peut légitimement rêver d’un « back-to-back » historique. En quarts de finale, un alléchant remake de la finale de l’an passé contre Liverpool se dessine peut-être. Ce Paris-là semble prêt à relever le défi.

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