Nouvelles

PSG, le gros flop : « C’était une énorme erreur »

0 2

Aujourd’hui au sommet du football européen, le Paris Saint-Germain a pourtant traversé des périodes bien plus mouvementées avant son rachat par Qatar Sports Investments. Par le passé, les pensionnaires du Parc des Princes ont longtemps dû composer avec un niveau de finances limité, notamment sur le marché des transferts.

Cette contrainte a conduit les anciens dirigeants à commettre certaines erreurs de casting, à l’image du recrutement d’Everton Santos en janvier 2008 pour 2 millions d’euros, en provenance du SC Corinthians. Une opération qui s’est révélée être une fausse bonne idée.

« Je n’ai même pas eu de première chance »

Le natif de São Paulo se voyait à l’époque comme un profil semblable à celui de son compatriote Robinho. Une comparaison qui, selon lui, lui a finalement porté préjudice. « C’était une énorme erreur. (…) Je voulais simplement dire que j’étais un joueur léger, rapide, avec des caractéristiques similaires en termes de style et pas en termes de niveau car Robinho était déjà un phénomène. Mais cela a été amplifié, c’est devenu quelque chose de négatif, et j’en ai payé le prix. À l’époque, j’avais peu d’expérience et je ne parlais pas la langue. (…) Aujourd’hui, avec le recul, je peux l’affirmer : il y avait des joueurs méfiants, qui ne se donnaient pas la peine d’aider. J’avais l’impression que j’arrivais pour « prendre la place » de quelqu’un, et cela créait une certaine atmosphère », a-t-il expliqué dans des propos rapportés par Le Parisien.

L’ancien sociétaire du Figueirense FC assume également sa part de responsabilité dans son acclimatation ratée au sein du club de la capitale. « J’ai ma part de responsabilité : j’aurais pu agir différemment, emmener ma famille, être plus ferme, faire preuve de plus de courage. Mais mon manque d’expérience a pesé lourd. J’étais un garçon de 21 ans qui ne se sentait pas accueilli. J’ai entendu des conversations, j’ai vu des regards. Cela m’a affecté. (…) Je pense que je n’ai même pas eu de première chance. (…) Mais un club qui recrute un joueur de 21 ans doit être plus prudent. Une partie de mon échec est également imputable au club et à ceux qui y travaillaient. Il y a eu un manque de tact, d’empathie, de soutien. Et cela continue de se produire », a-t-il conclu.

Comments

Комментарии для сайта Cackle
Загрузка...

More news:

Read on Sportsweek.org:

Autres sports

Sponsored