Daniel Riolo, le retournement de veste spectaculaire
Jusqu’à un quart d’heure de la fin, le match semblait se diriger vers un nul frustrant après les égalisations successives de Malo Gusto et Enzo Fernandez, plongeant le Parc des Princes dans une réelle perplexité. Pour l’éditorialiste, la bascule s’est faite sur la force mentale et la profondeur du banc parisien, permettant aux hommes de Luis Enrique de forcer leur destin au moment où ils semblaient pourtant physiquement émoussés.
Paris a su provoquer la réussite
Riolo insiste sur le fait que Paris a su provoquer la réussite en s’appuyant sur un pressing incessant, à l’image du travail de Bradley Barcola sur l’ouverture du score dès la 10e minute. Malgré une fin de match où le PSG a souffert, l’équipe a su exploiter une erreur majeure du gardien londonien pour reprendre l’avantage. Cette résilience mentale a été transcendée par le talent individuel de joueurs « haut de gamme ». L’éditorialiste a notamment salué l’enchaînement technique d’Ousmane Dembélé sur son but en contre-attaque et la lucidité de Vitinha qui, bien que moins rayonnant qu’à l’accoutumée, a délivré le geste décisif à la 74e minute pour faire basculer la rencontre.
« A 2-2, on pensait que Chelsea allait se contenter de ça, que Paris n’aurait pas la force d’aller plus loin », reprend Daniel Riolo. « Mais une équipe, c’est un banc, ce sont des changements. Quand, sur le banc, tu as un mec comme Kvara (Kvaratskhelia) qui est rentré énervé en sortant un but stratosphérique parce qu’il a le talent pour le faire… C’est le courage allié au talent individuel. Il y a le geste incroyable de Dembélé avec crochet/double crochet/finityion sur la balle de contre, la finition de Vitinha, la frappe enroulée extraordinaire de Kvara. Il ne faut pas oublier que le PSG a des joueurs très haut de gamme comme Dembélé, Kvara et Vitinha, qu’on a tous vu meilleur que ce soir mais il a mis un but au bon moment. »

