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PSG – Chelsea : Rosenior désamorce la revanche

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Le souvenir est encore frais, la cicatrice à peine refermée. L’été dernier, en finale de la Coupe du Monde des clubs, le Paris Saint-Germain avait subi une humiliation en mondovision, balayé 3-0 par un Chelsea supérieur dans tous les compartiments du jeu. Ce huitième de finale de Ligue des Champions a donc des allures de revanche pour le club de la capitale, une occasion de laver l’affront et de montrer à l’Europe qu’il a changé de dimension. Mais à la veille du match aller au Parc des Princes, le coach des Blues, Liam Rosenior, a tenu à désamorcer toute idée de vengeance.

« Ça n’a plus beaucoup de pertinence maintenant »

Pour le technicien anglais, ce qui s’est passé en juillet dernier à New Jersey appartient au passé. « C’était une performance fantastique de la part des gars, mais ça n’a plus beaucoup de pertinence maintenant », a-t-il sobrement déclaré en conférence de presse. Une manière de calmer le jeu, de replacer le débat sur le terrain et de refuser d’entrer dans une guerre psychologique. Rosenior le sait : son équipe n’est plus la même, et le PSG non plus. Le contexte a changé, les dynamiques aussi.

L’entraîneur de Chelsea a préféré insister sur le respect qu’il porte à son adversaire. « Ils sont de classe mondiale, ce serait fou de ne pas s’attendre à autre chose. Ils ont des joueurs de classe mondiale et un manager de classe mondiale, mais nous aussi », a-t-il rappelé, soulignant qu’il s’agissait d’une double confrontation où la « discipline » serait la clé. Un discours d’une grande lucidité, qui tranche avec la tension qui entoure habituellement ce genre de retrouvailles.

Un respect mutuel avec Luis Enrique

Rosenior a également eu des mots élogieux pour son homologue, Luis Enrique, qu’il a déjà affronté à maintes reprises sur les pelouses hexagonales. « Il a transposé son intelligence de joueur dans son incroyable carrière de manager », a-t-il salué, affirmant même avoir montré des extraits du PSG de l’an dernier à ses joueurs de Strasbourg pour s’en inspirer. Un respect mutuel entre deux hommes qui partagent la même passion et la même exigence du très haut niveau.

Le message est donc clair. Chelsea ne vient pas à Paris pour faire la guerre, mais pour jouer au football. La revanche est un plat qui se mange froid, et Liam Rosenior a visiblement décidé de le laisser au congélateur. Du moins, pour l’instant.

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