« Fake news », un nouveau scandale tué dans l’œuf pour Neymar
Alors que le journal brésilien Métropoles affirmait que l’attaquant de Santos était poursuivi pour violation du droit du travail, la principale intéressée, Marcela Lermy Mingorance, a fermement démenti ces allégations ce samedi 7 mars 2026. Via son compte Instagram, elle a précisé n’avoir jamais intenté la moindre action en justice contre la star brésilienne ou son entourage, mettant ainsi fin à une polémique qui commençait à enfler au Brésil.
La cheffe, qui a travaillé pour Neymar entre 2013 et 2018 (période couvrant ses années au FC Barcelone et son arrivée au PSG), a tenu à souligner que leur collaboration avait toujours été basée sur le respect et l’éthique professionnelle. Elle réfute point par point les accusations de journées de 14 heures ou de conditions de travail précaires qui lui étaient attribuées par la presse. Le montant de 43 000 € de dommages et intérêts évoqué par les médias brésiliens est donc totalement infondé selon ses déclarations officielles.
Cette mise au point intervient à un moment charnière pour Neymar, qui poursuit son retour en forme avec Santos dans le championnat de l’État de São Paulo (Paulistão). Le « Menino da Vila », auteur de 7 buts en 10 matchs depuis le début de l’année 2026, peut désormais se concentrer pleinement sur le terrain. Marcela Lermy Mingorance a d’ailleurs annoncé que des poursuites judiciaires étaient en cours, non pas contre le joueur, mais contre les comptes sociaux et médias ayant utilisé abusivement son image pour diffuser ces fausses informations.
Des fausses informations
« Face à la diffusion de fausses informations me concernant, je tiens à préciser que j’ai travaillé pour le footballeur Neymar Jr. entre 2013 et 2018, en entretenant toujours une relation professionnelle fondée sur le respect et l’éthique ».
D’autres informations relayées par les médias brésiliens ont été démenties. « Le 6 mars 2026, un profil sur Instagram a publié des informations utilisant abusivement mon image et m’associant à une prétendue action en justice pour violation du droit du travail qui n’existe pas. Ces informations sont fausses. Des poursuites judiciaires sont en cours pour faire retirer le contenu et demander des comptes aux responsables », a conclu l’ancienne employée du Brésilien.
Pour Neymar, cette affaire « tuée dans l’œuf » permet d’évacuer une pression médiatique négative alors que le club de Santos s’apprête à disputer les phases finales du Paulistão. Cette sérénité retrouvée est de bon augure pour l’attaquant qui espère guider son club formateur vers un nouveau titre avant le début du championnat national brésilien (Brasileirão) en avril prochain.

