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Gros clash avec un ex de l’OM : « C’est parti en cacahuète »

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Aujourd’hui occupée tour à tour par Leonardo Balerdi, Benjamin Pavard ou encore Nayef Aguerd, la charnière centrale de l’Olympique de Marseille s’est, par le passé, appuyée sur Souleymane Diawara. L’ancien défenseur international sénégalais a porté le maillot phocéen durant cinq saisons et figure parmi les derniers à avoir soulevé le trophée de champion de France avec l’OM, en 2010.

Avant de poser ses valises sur la Canebière, le natif de Gabou avait déjà goûté au succès avec les Girondins de Bordeaux entre 2007 et 2009. Et plus tôt encore, il avait connu une expérience marquante à Charlton Athletic lors de la saison 2006-07, un passage fortement influencé par ses relations tumultueuses avec l’entraîneur de l’époque, Alan Pardew, qui allaient infléchir le cours de sa carrière.

« Il m’a dit qu’il allait me griller en Angleterre »

« Alan Pardew, l’enfoiré… Lui, il ne me fait pas jouer… On s’était pris la tête, mais chaud… Il m’a dit qu’il allait me griller en Angleterre, que je ne pourrai plus y jouer. C’est parti en cacahuètes. Ce n’est pas arrivé aux poings, mais dans les paroles. Il insultait tout le monde, je l’ai insulté aussi. En fait, il arrive, c’est son choix, il ne veut plus me faire jouer. Du onze, il me fait passer en tribunes. Ce sont des choix, j’ai toujours respecté ça, tu ne peux pas plaire à tout le monde. Un match, deux matches… Puis, il me titularise parce qu’il y a eu des suspendus et blessés, il n’a pas le choix. Je fais un gros match contre Everton. Ça parle bien de moi dans les journaux…. Le match d’après, en tribunes », dans le podcast Sous la surface.

« Je vais lui demander s’il y a un truc, il me dit que non… Mais il ne me parlait pas, il n’y avait pas d’échanges. Je continue à m’entrainer parce qu’on ne sait jamais… Il ne faut pas que je me déchire s’il me fait jouer. Il me fait jouer contre Arsenal, ils nous éclatent 4-0. Il me tue, il me met la misère, il me fatigue de tous les côtés. Je concède un pénalty, etc… Je me dis que finalement, il a raison. Il me remet remplaçant. Il devait rester dix matches. Je fais quatre matches d’affilée, on ne prend pas de but, et franchement je fais des bons matches. Liverpool arrive, tribune… Les supporters commençaient à gueuler… La fin de saison arrive. J’ai trois clubs anglais qui sont intéressés par moi, et là Alan Pardew me dit ‘non, je ne veux pas te vendre, je veux que tu sois mon capitaine la saison prochaine’. J’appelle le directeur sportif, il parlait français, et je voulais qu’on se comprenne bien. Je lui dis que je ne veux pas rester, j’ai une vraie offre concrète de West Ham. Il me dit non, qu’il a besoin de moi l’année prochaine. Mais l’entraineur ne m’a jamais fait jouer, il veut que je sois son capitaine, et je ne parle pas anglais… Ils disent que c’est hors de question que je parte. Là, c’est parti en clash, des insultes… C’est là qu’on me dit que je ne jouerai plus jamais en Angleterre », conclut Diawara.

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