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CAN 2025 : Regragui ne se cache pas face aux « dysfonctionnements graves »

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 Alors que la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a officiellement dénoncé des « dysfonctionnements graves » concernant la sécurité à leur arrivée et leurs sites d’entraînement, le sélectionneur marocain a préféré miser sur l’émotion et l’histoire commune pour désamorcer la polémique.

Un lien fraternel au-delà du football

Lors de la conférence de presse ce samedi 17 janvier 2026, Regragui a martelé que rien ne saurait altérer la relation entre les deux nations. Pour lui, la rivalité s’arrêtera aux lignes du terrain : « On va rester fraternels jusqu’au début du match. Quand l’arbitre sifflera la fin, il n’y a rien qui pourra rompre les liens qui unissent les Marocains et les Sénégalais. » Il a promis que si le destin choisissait le Sénégal, il serait le premier à féliciter ses « frères » pour leur deuxième étoile.

Pour illustrer cette proximité, le technicien de 50 ans a partagé un souvenir personnel très fort de son enfance en France. Il a évoqué ses voisins de palier à Corbeil-Essonnes, la famille Tall, originaire du Sénégal : « Mes voisins, au 4e, c’était la famille Tall. Moi je vivais au 3e. On est fâchés jusqu’au coup de sifflet final… mais après, on est frères. » Cette image de deux familles partageant le même quotidien dans une barre d’immeuble résume, selon lui, l’essence même de la relation entre les deux peuples : une chamaillerie de 90 minutes au sein d’une même famille.

« On va rester fraternels jusqu’au début du match. Quand l’arbitre sifflera (le coup d’envoi), ce sera un match de football et quand il sifflera la fin, il n’y a rien qui pourra rompre les liens qui unissent les Marocains et les Sénégalais. » Et de résumer : « On est frères, on était frères et on restera frères. C’est indélébile dans la victoire comme dans la défaite. »

Le défi sportif : une finale 50/50

Malgré ce discours apaisant, Regragui n’oublie pas l’enjeu sportif. Il a reconnu que le Sénégal, tenant du titre, arrivait avec une expérience immense, ayant disputé trois des quatre dernières finales. Il a également souligné un facteur physique important : le Maroc a dû batailler pendant 120 minutes contre le Nigeria en demi-finale, là où le Sénégal a disposé de l’Égypte en 90 minutes. Pour le coach des Lions de l’Atlas, cette finale de rêve est une « publicité idéale » pour le football africain, opposant les deux meilleures nations du continent.

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