Balotelli aux Émirats : un contrat long et un salaire qui défie la logique sportive
Il était sorti des radars depuis plus d’un an. Le voilà de retour, loin de l’Europe et de ses projecteurs. Mario Balotelli a retrouvé un club et s’est engagé avec Al‑Ittifaq FC, formation évoluant aux Émirats arabes unis. Un choix inattendu pour l’ancien attaquant de Manchester City et de l’Inter, mais surtout un contrat qui suscite déjà la curiosité, tant la question de sa rémunération intrigue.
Un contrat long… et bien négocié
Selon les informations venues d’Italie, Balotelli a signé pour deux ans et demi, jusqu’en juin 2028. À 35 ans, l’Italien sécurise ainsi la fin de sa carrière avec un engagement rare pour un joueur resté sans club aussi longtemps. Contrairement aux fantasmes liés aux salaires saoudiens, le contexte est toutefois plus nuancé : Al-Ittifaq évolue en deuxième division émiratie, loin des moyens démesurés des cadors du Golfe.
C’est là que le chiffre interpelle. Malgré ce cadre plus modeste, le salaire de Balotelli est estimé entre 1 et 2 millions d’euros par saison. Une somme conséquente pour une division inférieure, et largement au-dessus des standards locaux. Si l’on reste loin des émoluments touchés par “Super Mario” à Manchester City, où il culminait à plus de 6 millions annuels, le contraste avec le niveau sportif du championnat est frappant.
Un pari plus médiatique que sportif pour Balotelli
Ce recrutement dit beaucoup de la stratégie d’Al-Ittifaq. Plus que le rendement sur le terrain, le club mise sur l’aura internationale de Balotelli : visibilité, attractivité, merchandising. De son côté, l’attaquant italien retrouve un cadre sécurisé, loin de la pression européenne. Un mariage de circonstance, où chacun trouve son intérêt. Reste à voir si le terrain suivra le contrat.

