L’AS Monaco sur le point de changer de main ?
En cette fin d’année 2025, un parfum d’incertitude plane autour de l’AS Monaco. Sans communiqué officiel ni prise de parole publique, plusieurs indices laissent penser que quelque chose pourrait se préparer en interne. Rien de visible sur le terrain, rien de formalisé en dehors, mais des décisions mises en attente et une prudence inhabituelle qui interpellent dans un club pourtant réputé pour sa stabilité structurelle.
Des signaux faibles qui interrogent
Il se murmure notamment que certains dossiers liés à la formation et à l’anticipation à long terme auraient été brusquement ralentis. Un détail en apparence anodin, sauf dans un club où chaque décision est généralement pensée sur plusieurs saisons. Pourquoi temporiser aujourd’hui ? Pourquoi repousser des engagements qui engagent l’avenir ? Dans les cercles proches du club, cette retenue alimente l’idée qu’un possible virage stratégique se prépare, au sommet.
Ces interrogations trouvent un écho dans le contexte plus large de la Principauté. Propriété de AS Monaco depuis 2011, le club a connu des cycles contrastés, alternant ambitions européennes et phases de transition. Et même si la situation financière reste saine, certains observateurs notent une gestion plus prudente ces derniers mois, notamment sur le mercato et la masse salariale.
Une rumeur ancienne qui refait surface à Monaco
Ce n’est pas la première fois que l’avenir de la gouvernance monégasque fait parler. Ces dernières années, des hypothèses de recomposition ont régulièrement émergé, sans jamais se concrétiser. À ce jour, Dmitri Rybolovlev demeure solidement installé à la tête du projet, sans signal public de retrait imminent.
Faute d’éléments vérifiables, difficile d’aller plus loin sans basculer dans la spéculation. Mais ce silence, précisément, nourrit le débat. Simple phase d’ajustement interne ou prélude à un changement plus profond ? À Monaco, l’histoire récente a appris une chose : lorsque tout semble calme, c’est parfois que quelque chose se prépare.

