Nouvelles

Le coup de gueule de Chevalier après le tacle assassin !

0 12

Le tableau d’affichage retiendra la victoire de l’AS Monaco, mais le vestiaire parisien, lui, retiendra la peur. Au-delà de la performance décevante du PSG ce samedi soir en Principauté, c’est une action survenue en début de rencontre qui hante les esprits. Sur un pressing mal maîtrisé, Lamine Camara s’est essuyé les crampons sur la cheville de Lucas Chevalier. Un geste à la limite de l’inconscience qui n’a valu qu’un carton jaune au Monégasque. Une clémence arbitrale qui a provoqué la colère froide du gardien et l’incrédulité de son banc.

Le soulagement de Chevalier : pouvoir « continuer à faire du foot »

Au micro du diffuseur, l’ancien Lillois n’a pas cherché à polémiquer sur le score, mais il a vidé son sac concernant son intégrité physique. « Je pense qu’aujourd’hui ma carrière aurait pu prendre un tournant et j’ai eu beaucoup de chance », a-t-il lâché, visiblement encore sous le choc. Pour lui, le miracle a eu lieu : sa cheville a tenu, mais le traumatisme est là. Il évoque des « gestes qu’on doit éviter », soulignant qu’il est juste soulagé de pouvoir continuer à « faire du foot toutes les semaines ». C’est le discours d’un joueur qui sait qu’il est passé à quelques millimètres de l’infirmerie longue durée.

Même Luis Enrique, d’ordinaire hermétique aux polémiques arbitrales, a eu du mal à masquer sa stupéfaction face à la violence du choc. « Chevalier a eu beaucoup de chance aujourd’hui… c’est incroyable », a glissé le technicien espagnol sur BeIN Sports, se mordant la lèvre pour ne pas déraper : « Je ne dirai rien de plus, car ce n’est pas mon travail ». Une retenue de façade qui valide totalement le ressenti de son gardien : pour le staff parisien, ce tacle valait bien plus qu’un simple avertissement.

Une agressivité monégasque qui interroge

Cette frayeur ravive de mauvais souvenirs pour le club de la capitale lors de ses déplacements sur le Rocher. C’est la deuxième année consécutive qu’un gardien parisien subit l’agressivité excessive d’un joueur monégasque dans sa surface. On se souvient de Gianluigi Donnarumma, touché au visage par Wilfried Singo en décembre dernier, un choc violent qui avait laissé des traces. Cette récidive, couplée au laxisme perçu ce soir, laisse un goût amer aux Parisiens, celui d’une intégrité physique mise en danger sans sanction adéquate.

Reste désormais à surveiller l’état physique du gardien parisien dans les jours à venir. « La cheville ? Ça pourrait aller mieux », a-t-il grimacé. Si la chance invoquée par Luis Enrique était au rendez-vous pour éviter la fracture, les contusions sont bien réelles. Paris a perdu trois points à Louis-II, mais a surtout failli perdre son dernier rempart pour le reste de la saison. Et ça, Chevalier et son coach tenaient à ce que tout le monde l’entende.

Comments

Комментарии для сайта Cackle
Загрузка...

More news:

Read on Sportsweek.org:

Autres sports

Sponsored