Meurtre de Justine Vayrac : les larmes d’un père, le cri d’une mère… pourquoi les rapports des médecins légistes ont glacé la salle d’audience
Le procès pour le meurtre de Justine Vayrac plonge la cour d’assises de Tulle dans une tension extrême. Les médecins légistes décrivent une strangulation volontaire, tandis que l’accusé maintient la thèse d’un acte sexuel accidentel. La cause de la mort : asphyxie mécanique par strangulation au lien. Pourtant, ce mardi, face à la cour d’assises de Tulle (Corrèze), l’accusé Lucas Larivée défend une relation sexuelle qui tourne mal, une main sur un cou et une pression "un peu forte" quand il raconte le décès de Justine Vayrac. Cette dernière, âgée de 20 ans, a perdu la vie dans la...

