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OM : Greenwood, Rulli, Rongier… jusqu’où ira la purge ?

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À l’Olympique de Marseille, un seul mot circule dans les vestiaires : “purge”. L’OM prépare une vague de départs massive à l’été 2026, mais la vraie surprise, ce ne sont pas les départs déjà annoncés, c’est la manière dont le club mixe fin de cycle, calcul financier et signal envoyé aux supporters.

Les faits sont clairs : début 2026, plusieurs médias spécialisés, dont Foot Mercato et Football 365, décrivent un OM en pleine restructuration de l’effectif, avec déjà des départs actés l’hiver dernier, comme ceux de Darry Bakola, Bakala, Ulisses Garcia ou encore des prêts non prolongés. Selon les tableaux de mercato de l’hiver 2026, huit départs importants sont déjà officialisés, ce qui montre que le club n’a pas attendu juin pour lancer la saignée.

Sur Foot01, le constat est net : le club prépare une “immense vague de départs” pour l’été 2026, dans un contexte de changement de direction avec les adieux de Roberto De Zerbi, Pablo Longoria, puis de Medhi Benatia, ce qui impose un nettoyage profond de l’état‑major et de l’effectif. Concrètement, les joueurs arrivent à la fin de la saison en sachant qu’un lot de transferts, prêts et ruptures est déjà en discussion, ce qui crée un climat de tension et de calcul personnel chez certains cadres.

Les premiers noms du panier “à partir”

Au‑delà de ce qui est déjà passé, la presse commence à dessiner une liste de joueurs qui se demandent réellement : “Est‑ce que je fais encore partie du projet ?”.

  • Foot01 et des médias comme Foot‑Sur7 pointent notamment la possibilité de séparation avec Mason Greenwood, malgré un contrat qui court jusqu’en 2029, en expliquant que le gol représente une “vraie possibilité” pour le club, selon L’Équipe.
  • Le quotidien évoque aussi les cas de Geoffrey Kondogbia et Geronimo Rulli, dont les contrats expirent en 2027, sans qu’aucune discussion de prolongation ne soit annoncée.

En parallèle, des sites comme Dicodusport et Football 365 dressent des listes plus longues, où l’on retrouve des profils comme Valentin Rongier, Amine Harit, Faris Moumbagna, Azzedine Ounahi, Pol Lirola, Bamo Meité, Ismaël Koné, Ruben Blanco ou encore Simon Ngapandouetnbu, tous décrits comme des joueurs soit “à vendre”, soit “pas dans les plans”, soit “en surplus” dans le vestiaire.

Pour un journaliste, ce qui frappe, c’est la manière dont ces listes se superposent : certains sont des salariés très lourds, presque libres dans un an, d’autres sont des joueurs jugés en dessous du niveau attendu, ce qui renforce l’idée d’un nettoyage systématique, pas d’un simple ménage de printemps.


Analyse exclusive : le vrai calcul derrière la purge

Ce qui n’est pas vraiment expliqué dans les médias, c’est le triple calcul qui se joue derrière cette vague de départs.

  1. Le calcul financier : l’OM, qui affirme avoir les “reins solides”, insiste pourtant sur la nécessité de valoriser l’effectif et de rééquilibrer le ratio charges/joueurs, après plusieurs saisons de gros investissements salariaux et des départs déjà actés, avec l’objectif de préparer un nouveau cycle si le club vise la Ligue des champions.
  2. Le calcul sportif : le cumul de changements de staff, de départs de responsables et de la volonté de viser un niveau européen impose un nettoyage du vestiaire, pour éviter que des joueurs jugés en dehors du projet ne tirent le groupe vers le bas.
  3. Le calcul politique et d’image : en vendant clairement des joueurs annoncés comme “pas dans le projet”, l’OM envoie un message aux supporters : oui, il y a une vraie rupture, pas seulement un changement de calendrier sportif, ce qui fait du mercato d’été un outil de communication autant que de gestion sportive.

Une donnée propre à souligner : selon les tableaux de mercato de l’hiver 2026, huit départs déjà officialisés (Bakola, Bakala, Lirola, Ulisses, etc.) montrent que la vague n’est pas une simple “menace de l’été”, mais une réalité déjà en marche, ce qui pousse certains joueurs à se poser la question de leur survie avant même de recevoir une offre officielle.


Survivants, sacrifiés : comment la carte se dessine

En parallèle, la presse met en avant des profils qui se distinguent de la liste des “à partir” : Mason Greenwood, Arthur Vermeeren et quelques jeunes ou cadres commencent à être cités comme des “socles” autour desquels un nouveau projet pourrait se construire. Sur Foot Mercato et Le 10 Sport, le club affirme déjà connaître son premier transfert d’été 2026, estimé à 7 M€, ce qui signifie que l’OM ne se contente pas de vendre, mais de préparer un contre‑cycle de recrutement en parallèle.

Au final, la vraie question qui hante certains joueurs n’est plus simplement : “vais‑je partir ?”, mais plutôt : “vais‑je faire partie des survivants ou des sacrifiés dans cette nouvelle phase de l’OM ?”. Les médias, eux, ont déjà commencé à tracer une cartographie implicite du futur effectif, avec trois blocs clairs : ceux déjà vendus, ceux clairement annoncés comme “à partir”, et ceux gardés comme “socles”.

La liste des partants probables :

Mason Greenwood (statut de candidat sérieux au départ, malgré un contrat jusqu’en 2029, avec mention de “vraie possibilité” de départ selon plusieurs médias).

Geoffrey Kondogbia (contrat jusqu’en 2027, aucune discussion de prolongation annoncée, souvent cité comme “à vendre”).

Geronimo Rulli (fin de contrat en 2027, absent de tout projet de prolongation, mentionné parmi les joueurs non alignés dans la continuité).

Valentin Rongier (décrit comme “à vendre” ou “en dehors des projets” dans plusieurs listes de mercato).

Amine Harit (cité régulièrement dans les dossiers “joueurs à vendre” ou “en surplus”).

Faris Moumbagna (évoqué dans les listes de joueurs “à partir” ou “en dehors du projet”).

Azzedine Ounahi (régulièrement classé dans les profils “à vendre” par les médias mercato).

Pol Lirola (déjà parti l’hiver ou cité comme “indésirable”, mais toujours évoqué dans les grands dégraissages).

Bamo Meité (présent dans les listes de joueurs “à vendre” ou “en surplus”).

Ismaël Koné (souvent inclut dans les tableaux de joueurs “à partir”).

Ruben Blanco (cité dans les notes de transferts comme joueur “à vendre” ou “en surplus”).

Simon Ngapandouetnbu (routant des listes de “à partir” ou “non utilisés dans le projet”).

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