Sandrine Peters transmet les valeurs de son art marial
Le karaté pas seulement
Munie d'un certificat de qualification professionnelle, et d'un PPJESP (Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport) Sandrine Peters s'est mise prioritairement au service des enfants, tant au sein du club de karaté que dans l'école maternelle de Sainte-Florine ou au service de personnes handicapées.
Pas de temps mortLa passion du karaté l'a amenée jusqu'à un deuxième dan de sa discipline, et parallèlement elle a développé en elle le désir de transmettre les valeurs de son art martial. Dans ses cours, dispensés au dojo de Brioude pour les jeunes de 4 à 6 ans dans un premier groupe, puis aux 6 à 9 ans.
À cet âge, pour l'éducatrice et les dirigeants, le karaté n'est pas une finalité, mais un support d'éducation tant moral que physique. Pas de temps mort dans les leçons. Un échauffement complet est mené à tour de rôle par les enfants. En alternance, tandis qu'un groupe reprend les postures d'un Kata les amenant au grade supérieur, un deuxième travaille condition physique et coordination sur un parcours d'habileté motrice. Très attentive à la justesse et la précision du geste et des mouvements, le jeune professeur, explique, corrige patiemment élève par élève.
Dans chacun de ses cours, Sandrine Peters prône : « Mon action a pour priorité des valeurs morales nécessaire à une pratique saine des arts martiaux : respect de l'autre, tolérance, communication non violente, accord avec la règle. Ces exigences mises progressivement en place créent un climat propre à favoriser un épanouissement personnel sur des bases morales solides et une technique affinée au fur et à mesure des passages de grade. Les jeunes décideront d'eux-mêmes s'ils veulent ou non s'orienter vers une pratique du karaté vers les compétitions pour peut être un jour briguer à leur tour une ceinture noire ».

