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ASSE : La grosse colère de Montanier après la défaite contre Troyes

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L’ASSE espérait mettre le feu au Chaudron ce samedi. Finalement, ce sont bien les Verts qui se sont brûlés. Alors qu’ils avaient l’occasion de faire un grand pas vers la montée, Stassin et ses partenaires ont lourdement chuté (0-3). Un effondrement qui n’a pas été du goût de leur coach, Philippe Montanier. Très marqué par le scénario de la rencontre, le technicien n’a pas mâché ses mots au micro de BeIN Sports, évoquant une « soirée noire » débutée dès la veille avec les forfaits de Cardinal et Jaber.

Montanier pointe du doigt l’arbitrage

Si Montanier a reconnu que son équipe a payé cash son entame de seconde période, sa colère noire s’est principalement cristallisée sur l’arbitrage. Le point de rupture ? Le traitement réservé à son ailier géorgien. « Je suis en colère que Zuriko Davitashvili se fasse démonter la cheville et qu’il n’y ait pas eu de sanction adéquate », a-t-il fustigé. Tout en précisant qu’il ne cherchait pas une excuse facile pour justifier la défaite, il a rappelé avec fermeté que « les arbitres sont là pour protéger les joueurs ». Pour le coach, ce manque de fermeté a cassé le rythme d’une équipe qui, selon lui, « méritait de gagner » la première période.

Au-delà de l’homme au sifflet, Philippe Montanier a pointé les limites structurelles de son groupe. Avec les blessures qui s’accumulent, il estime que l’ASSE n’a plus les armes pour compenser l’absence de ses cadres. « On a un effectif déséquilibré. Avec 3 ou 4 joueurs en moins, on est moins au niveau », a-t-il admis avec une franchise brutale. Ce constat souligne la fragilité des Verts au pire moment de la saison, alors que l’ESTAC, plus clinique et disciplinée, a su punir chaque erreur stéphanoise pour valider son ticket vers l’élite.

Désormais éjectée du top 2 par Le Mans, l’ASSE n’a plus d’autre choix que de réaliser un sans-faute lors des deux dernières journées. Malgré l’amertume, Montanier refuse de parler d’état de crise, préférant se projeter sur les chocs à venir contre Rodez et Amiens. « Il faut qu’on relève la tête », a-t-il martelé, conscient que le droit à l’erreur a définitivement expiré. Pour Saint-Étienne, le chemin vers la Ligue 1 passera désormais par un exploit sur le terrain d’un Rodez invaincu depuis 18 matchs, ou par l’épreuve toujours périlleuse des play-offs.

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