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Monaco coule à Paris et laisse un boulevard à l’OM !

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Lancée comme une bombe à retardement cette saison, l’équipe de Sébastien Pocognoli avait gardé de bons souvenirs de son dernier déplacement dans la capitale, lorsqu’elle avait douché le champion d’Europe au Parc sans que personne ne trouve rien à y redire (3-1). Le PFC n’a ni l’aura, ni le talent du PSG. Mais son ambition et sa dynamique annonçaient un début de soirée pénible pour les Monégasques. Et cela n’a pas manqué.

Organisé dans un 4-3-3 classique pour défendre en avançant et attaquer les espaces, les hommes d’Antoine Kombouaré ont fait le début de match parfait, sous l’impulsion d’un Ikoné-Immobile-Simon qui aura donné le tournis à des visiteurs encore à la sieste. L’ex-titi du PSG a été le premier à frapper en exploitant un caviar de l’ailier nigérian pour doucher Monaco d’entrée de jeu (1-0, 3e).

Puis le buteur italien, qui n’aurait pas fait tâche avec la Nazionale la semaine passée, a doublé la mise dans la foulée sur une frappe puissante de renard des surfaces (2-0, 8e). Propre, limpide, et presque rédhibitoire pour Monaco.

Akliouche a tellement manqué

Maxime Lopez a eu le but du 3-0 au bout du pied mais Lukas Hradecky a fait un petit miracle sur sa ligne (15e). Les Monégasques se sont alors rués sur le but francilien, mais ils n’ont pas fructifié leur premier temps fort du match, malgré deux superbes spots d’Adingra (20e) et Fati (22e), diffusant l’idée qu’à partir du moment où Monaco était encore en vie, tout était possible. Mais il a manqué trop de choses aux Monégasques dans ce match, à commencer par la créativité de Maghnes Akliouche. L’international français, qui marche sur l’eau depuis deux mois, avait été laissé sur le banc par Pocognoli au coup d’envoi. Un luxe que le Belge n’aurait pas dû s’octroyer.

Ce n’était pas le problème des Parisiens. Après ces premières secousses dans leur propres surface, les hommes de Kombouaré ont encore trouvé les ressources pour renverser la tendance et souffler ces Monégasques comme un ouragan. Avec Jonathan Ikoné dans le rôle du perturbateur. L’international français a bonifié un service d’Immobile pour s’offrir un doublé et mettre définitivement Paris à l’abri (3-0, 21e). Il restait beaucoup de temps, mais l’affaire semblait réglée.

Un sursaut trop tardif avant le chef d’œuvre

C’était sans compter sur l’inévitable Balogun, clinique pour ajuster Trapp d’un plat du pied et relancer le suspense (3-1, 36e). Le rythme est un peu retombé et les Parisiens ont fini par trouver la bonne approchez pour entrer dans une phase de gestion. Beaucoup plus brouillons que lors de leurs dernières sorties, les hommes de Pocognoli n’ont pas trouvé les solutions à la problématique proposée par le PFC, malgré l’entrée en jeu d’Akliouche à vingt minute de la fin. Pire, les Parisiens ont encore salé l’addition.

Dans une saison, il y a des soirées spéciales et irrationnelles. Il fallait bien un but spécial pour sublimer celle-ci. Luca Koleosho s’en est chargé en déclenchant un missile à 25 mètres qui a heurté la barre pour le bonus de la note artistique avant de rebondir dans les filets (4-1, 71e). Le score n’a plus évolué. Il manquait peut-être au PFC ce type de sensations pour entrer dans les coeurs et les mémoires dans le paysage du foot français. Le deuxième club de la capitale a bien sa place dans l’élite, et il y sera encore la saison prochaine. Pour Monaco, c’est un vrai coup d’arrêt. Entre le Rocher, Marseille, Lyon et Lille, le vent n’a pas fini de tourner.

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