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Turpin a-t-il saboté l’Italie ? La réponse qui fâche

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Avant même le coup d’envoi de cette finale de barrage décisive pour la Coupe du Monde 2026, la nomination de Clément Turpin faisait grincer des dents de l’autre côté des Alpes. L’arbitre français était déjà au sifflet lors du naufrage historique de la Nazionale face à la Macédoine du Nord en 2022. Et sur la pelouse du stade Bilino Polje, la tension est rapidement montée d’un cran. Si certaines de ses décisions se sont révélées logiques et justifiées, à l’image de l’expulsion directe d’Alessandro Bastoni pour une faute en position de dernier défenseur, un autre choix crucial a littéralement fait exploser le camp transalpin.

L’action de la discorde en prolongation

La réponse à cette question d’un éventuel sabotage réside davantage dans une grossière erreur d’appréciation que dans une volonté délibérée de nuire. L’action polémique s’est déroulée lors de la première mi-temps de la prolongation. Lancé à pleine vitesse en contre-attaque, Palestra a été violemment fauché par le Bosnien Tarik Muharemovic. Alors que le défenseur annihilait clairement une occasion manifeste de but en tant que dernier rempart, Clément Turpin n’a sorti qu’un simple carton jaune. Une clémence jugée scandaleuse par les Italiens, persuadés que l’infraction valait un rouge indiscutable.

La stupeur a atteint son paroxysme quelques instants plus tard. Malgré la gravité de l’action, l’assistance vidéo (VAR), d’ailleurs assurée par un duo d’arbitres français (Jérôme Brisard et Willy Delajod), n’a pas bronché. N’estimant pas qu’il s’agissait d’une erreur claire et évidente, la VAR n’a pas incité l’arbitre central à aller visionner les images. Tous les remplaçants et le staff de la Squadra Azzurra se sont levés comme un seul homme pour hurler leur colère, mais rien n’y a fait : le Français est resté campé sur sa décision initiale, laissant les deux équipes à dix contre dix.

L’ennemi public numéro un désigné

Si le terme de « sabotage » est excessif pour qualifier la prestation d’un des sifflets les plus expérimentés d’Europe, Clément Turpin s’est incontestablement trompé, précipitant la chute de la Nazionale. Car le couperet a bel et bien fini par tomber lors de la fatidique séance des tirs au but. Le jeune Pio Esposito a d’abord manqué le premier essai italien, rapidement imité par Bryan Cristante, tandis que Gianluigi Donnarumma n’a pu repousser aucune des tentatives bosniennes. Éliminée et privée d’un troisième Mondial consécutif, l’Italie s’est trouvé son bouc émissaire : l’arbitre tricolore est définitivement devenu l’ennemi public numéro un de toute la péninsule.

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