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Info à la Une – En démonstration sur la pelouse de Chelsea, le PSG file en quarts de finale de LDC

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Le PSG n’a pas tremblé une seule fois pour confirmer sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions. Après sa victoire 5-2 au match aller, le club parisien a corrigé Chelsea (3-0) à Stamford Bridge (8-2 en score cumulé).

Après son large succès au Parc des Princes lors du huitième de finale aller de la Ligue des champions (5-2), le PSG s’attendait à souffrir à Stamford Bridge face à Chelsea dans cette confrontation retour. Mais le club parisien a activé son mode champion d’Europe pour écraser les Blues (3-0, 8-2 en score cumulé). « Sa qualification était dans l’air, bien sûr, et sa présence en quarts de finale de la Ligue des champions, pour la neuvième fois de l’ère QSI, ne pouvait plus être une surprise depuis la fin de match ébouriffée, à l’aller 5-2, mais Paris a réglé l’affaire ainsi que le font les grands d’Europe, en éteignant la lumière et l’espoir chez son adversaire, et en rendant Stamford Bridge en silence et à la résignation », souligne L’Equipe. Comme lors du match aller, les joueurs de Luis Enrique ont fait preuve d’une efficacité redoutable avec deux buts inscrit lors des quinze premières minutes.

À partir de l’heure de jeu, la rencontre est apparue interminable, notamment pour les supporters des Blues qui ont quitté le stade. « Ce premier quart d’heure, donc, a vu le milieu parisien marcher sur Chelsea, à partir de positions redistribuées (João Neves plus bas, Zaïre-Emery relayeur gauche), et de missions mieux attribuées qu’à l’aller, Luis Enrique ayant donné à Marquinhos la surveillance individuelle sur Fernandez et a laissé Hakimi se débrouiller avec Pedro Neto. » Sur l’ensemble des deux matchs, le PSG a tiré 17 fois au but, soit beaucoup moins que Chelsea (27), mais a assommé l’équipe anglaise à chacune de ses offensives. Hier soir, Matvey Safonov a aussi eu un impact positif sur la rencontre en multipliant les arrêts. Seul bémol, la sortie sur blessure de Bradley Barcola, alors que João Neves a semblé avoir été ménagé. « Ce nouveau triomphe en terre anglaise a témoigné, à l’évidence, de l’impact sur la confiance et le comportement d’une équipe de ce niveau, d’une fin de match aussi renversante que la semaine dernière. La confiance est revenue et la suite peut être différente de la dynamique enrouée des dernières semaines », conclut le quotidien sportif.

De son côté, Le Parisien évoque aussi cette démonstration du PSG à Londres. « Il faut savourer ces moments d’éclat et d’orgie footballistique, avec le retour au sommet du champion d’Europe en titre, humiliant ses sujets sur le Vieux Continent. Il a laminé Chelsea, sixième du championnat, dans des proportions inquiétantes pour la Premier League avec quinze dernières minutes au Parc et quinze premières à Stamford Bridge en forme de requiem pour les Anglais », résume LP. Les Blues n’ont pas pu avoir l’espoir d’une remontée car les Parisiens ont rapidement mis fin au suspense en inscrivant deux minutes dans le premier quart d’heure. Les Rouge & Bleu se qualifient donc pour la troisième fois d’affilée en quarts de finale de la compétition depuis l’arrivée de Luis Enrique sur le banc. Ils hériteront de Liverpool ou Galatasaray au prochain tour.

Depuis un an, le PSG est l’épouvantail du football anglais : victoires face à Manchester City, Liverpool, Aston Villa, Arsenal, Tottenham et Chelsea, seul Newcastle est parvenu à résister à cette domination. Au fil des minutes, Stamford Bridge s’est éteint sous les « Olé » et le chambrage des supporters parisiens suite à une séquence de possession de plusieurs minutes du PSG. Après le but de Senny Mayulu à l’heure de jeu, les fans anglais ont décidé de rentrer chez eux. « Qui l’eut cru : le match le plus dur de la semaine sera à Nice ce samedi en championnat et pas le mardi soir à Londres ? C’est que la Ligue des champions est aussi son affaire, dans laquelle il se montre à 100 % de lui-même et en costume de gala alors que la L1 demeure une compétition souvent trop fermée pour son identité hybride de jeu de positions et de transitions rapides. L’Europe demeure sa cible d’amoureux qui n’a pas récité tous ses poèmes », conclut LP.

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