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Les 3,4 millions du Real : la rumeur qui affole pour rien

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L’information, révélée par le média espagnol Vozpópuli, avait de quoi choquer plus d’un. Au 31 décembre 2025, le Real Madrid, le club le plus riche et le plus titré du monde, n’aurait plus que 3,4 millions d’euros de liquidités sur son compte en banque. Un chiffre famélique, presque ridicule, surtout quand on le compare aux 176 millions d’euros disponibles six mois plus tôt. De quoi alimenter les fantasmes les plus fous et faire naître une question vertigineuse : le grand Real est-il au bord de la faillite ?

Un « court d’argent » qui n’est que temporaire

La réalité, comme souvent, est bien plus nuancée. Si le chiffre de 3,4 millions d’euros est bien réel et provient des états financiers officiels du club, il ne traduit en rien une situation de banqueroute imminente. Il est le résultat d’une tension de trésorerie purement saisonnière et conjoncturelle. En fin d’année, le club a dû faire face à des dépenses massives et concentrées : le paiement des salaires bisannuels des joueurs, le règlement de transferts coûteux et, surtout, les investissements colossaux dans la rénovation du stade Santiago Bernabéu.

Cet assèchement des liquidités est donc un phénomène ponctuel, pas un problème structurel. Car dans le même temps, tous les autres indicateurs financiers du club sont au vert. Le Real Madrid a réalisé des revenus records la saison passée (1,185 milliard d’euros), a dégagé un bénéfice net de 24 millions d’euros, et sa dette nette (hors stade) est quasi nulle. Plus important encore, le club dispose de lignes de crédit non utilisées de près de 400 millions d’euros, une bouée de sauvetage massive en cas de besoin.

Un modèle économique solide, des revenus en hausse

Loin d’être au bord du gouffre, le Real Madrid continue de dominer le football mondial sur le plan économique. Le nouveau Bernabéu, une fois totalement opérationnel, devrait générer plus de 400 millions d’euros de revenus annuels. La masse salariale est maîtrisée, et le club continue d’attirer les plus grands sponsors de la planète.

La rumeur d’une banqueroute est donc bien ce qu’elle est : une rumeur, alimentée par une lecture partielle et sensationnaliste des comptes. Le géant a les genoux à terre sur le plan de la trésorerie de fin d’année, mais il est loin d’être K.O. Le roi des finances du football mondial a simplement eu une petite quinte de toux. Rien de plus.

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