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Après le banc, la tête : la vague de départs qui menace d’emporter l’OM

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Le départ de Roberto De Zerbi n’a pas seulement refermé une parenthèse sportive. Il a ouvert une brèche institutionnelle. À Marseille, chaque crise entraîne des répliques imprévisibles, et celle-ci pourrait toucher le sommet de la pyramide. La rupture entre le technicien italien et son vestiaire a déjà fragilisé l’équilibre du club. Mais, en coulisses, le malaise semble plus profond.

Longoria et Benatia en plein doute

Selon plusieurs sources régionales, Pablo Longoria et Medhi Benatia, très affectés par le départ de De Zerbi, réfléchiraient eux aussi à leur avenir à moyen terme. Un séisme potentiel. Le président et le directeur du football, architectes du projet de reconstruction sur trois ans, se retrouvent désormais en première ligne. En parallèle, ils doivent gérer l’urgence absolue : nommer un nouvel entraîneur alors que la saison est loin d’être terminée.

La crise actuelle met à mal la stratégie bâtie depuis plusieurs mois. Le modèle basé sur des ajustements constants d’effectif et une logique de valorisation rapide des joueurs montre ses limites. Le 5-0 infligé par le PSG a agi comme un révélateur brutal. Certains cadres du vestiaire auraient du mal à comprendre le départ de De Zerbi, estimant qu’il n’était pas l’unique responsable de la dérive sportive.

L’ombre du conseil de surveillance

Au-dessus du duo exécutif, la gouvernance observe. Shéhérazade Semsar-de Boisséson, proche de Frank McCourt, incarne cette autorité discrète mais déterminante. Comme lors du précédent Jacques-Henri Eyraud, la possibilité d’un changement au sommet ne peut être écartée si la situation sportive ne s’améliore pas rapidement. Longoria n’est pas officiellement menacé, mais sa position apparaît plus exposée que jamais.

Dans l’immédiat, la priorité reste le terrain, avec un intérim assuré avant la réception de Strasbourg. Mais la vraie question est ailleurs : l’OM peut-il stabiliser sa direction alors que le banc vient de vaciller ? À Marseille, les crises ne restent jamais confinées au rectangle vert. Si Longoria et Benatia venaient à partir à leur tour, le club se retrouverait face à un vide inédit. Et là, oui, l’image d’un navire sans capitaine prendrait tout son sens.

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