PSG-OM, la grosse provocation de Barcola
Ce lundi 2 février 2026, au lendemain d’une victoire arrachée dans la douleur à Strasbourg (1-2), le leader parisien a déjà la tête tournée vers le Classique. Bradley Barcola, rayonnant lors du succès en Alsace, a lancé les hostilités en promettant un match enflammé pour ce troisième acte de la saison contre l’Olympique de Marseille.
La tension monte d’un cran
Le PSG aborde ce choc avec un fort sentiment de revanche. Si les Parisiens ont soulevé le Trophée des Champions le 8 janvier dernier après une séance de tirs au but héroïque de Matvey Safonov, ils n’oublient pas l’affront du match aller. Le 22 septembre, l’OM de Roberto De Zerbi s’était imposé au Vélodrome (1-0) grâce à un but de Nayef Aguerd, brisant une malédiction de 14 ans à domicile contre l’ennemi juré en championnat.
« Ça va être un très bon match, Marseille est une très bonne équipe », a rappelé l’attaquant parisiens. « On a fait deux matchs contre eux où ça a été compliqué donc là, on veut la victoire. On va se donner à fond. » Il attend beaucoup sur les supporters. « On compte sur eux, ils sont toujours là avec nous. On sait qu’ils vont mettre le feu au stade et nous on va mettre sur le terrain », a-t-il promis.
Malgré la reconquête de la première place au classement, Luis Enrique doit composer avec de sérieux maux de tête pour son onze de départ dimanche prochain. Achraf Hakimi est officiellement suspendu après son carton rouge reçu à la Meinau, une absence capitale sur le flanc droit. De plus, Khvicha Kvaratskhelia demeure très incertain, le Géorgien soignant toujours une cheville douloureuse suite au choc contre Newcastle en Ligue des champions. Le poste de gardien reste également en suspens : si Safonov a encore été décisif sur penalty à Strasbourg, la concurrence avec Lucas Chevalier alimente tous les débats.
De son côté, Marseille arrive au Parc des Princes dans un climat paradoxal. Éliminé de la Ligue des champions cette semaine à Bruges, le club phocéen joue désormais sa saison sur la scène nationale. Pour les hommes de De Zerbi, ce Classique est l’occasion idéale de laver l’affront européen et de prouver que leur victoire de septembre n’était pas un accident. Comme l’a souligné Barcola, le public parisien est attendu pour transformer le stade en brasier et porter les leaders vers un succès qui consoliderait leur trône.

