Horneland à l’ASSE : le vrai calendrier de son départ
Depuis plusieurs jours, une question revient avec insistance chez les supporters de l’AS Saint-Étienne : pourquoi Eirik Horneland est-il encore officiellement en poste ? Les résultats irréguliers, une identité de jeu jugée floue et une pression sportive croissante ont nourri les rumeurs de rupture. Pourtant, sur le papier, rien n’a encore bougé. Cette apparente inertie alimente incompréhensions et spéculations, alors même que le club reste en embuscade pour la montée en Ligue 1.
Un départ déjà acté en interne
En coulisses, la situation est pourtant claire. Selon plusieurs médias concordants, Eirik Horneland a annoncé à son groupe que le match du week-end serait son dernier sur le banc stéphanois. La direction a choisi une séparation d’un commun accord, estimant que les objectifs fixés ne sont pas pleinement atteints malgré une cinquième place en Ligue 2. Le technicien scandinave est donc toujours là pour une raison simple : il assure une transition sportive jusqu’à la fin de cette semaine.
Cette transition s’explique aussi par un contexte sensible. La défaite à Reims, malgré une supériorité numérique, a été vécue comme un point de rupture. À cela s’ajoutent les critiques autour du projet porté par Kilmer Sports Ventures, accusé de manquer de lisibilité. En maintenant Horneland quelques jours de plus, l’ASSE évite une rupture brutale et sécurise l’intérim sportif.
Montanier en favori pour la suite
Sauf surprise, le changement est imminent. La piste menant à Philippe Montanier est aujourd’hui la plus avancée. Libre, expérimenté et déjà passé par le club, il incarne une solution jugée stable. En clair : Horneland est toujours en poste par nécessité administrative, pas par choix sportif. La page est déjà tournée.

