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De Zerbi ironise sur son passeport et tacle la presse française

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La victoire est belle, mais la rancune est tenace. Tout sourire au micro de Ligue 1+ après le succès convaincant de l’OM face au leader lensois (3-1), Roberto De Zerbi n’a pas seulement analysé la rencontre. Il a profité de l’occasion pour régler ses comptes avec la presse hexagonale, coupable selon lui d’une inconstance chronique dans ses jugements. Interrogé sur la puissance offensive de son équipe (meilleure attaque du championnat), le technicien italien a lâché une petite bombe ironique : « Parfois, vous dites qu’on joue mal, et parfois vous dites qu’on marque 44 buts. Peut-être que je devrais prendre le passeport français pour que vous soyez cohérents. » Un message clair : il exige plus de respect et de logique dans l’analyse de son travail.

L’OM gagne, De Zerbi règle ses comptes

Au-delà de cette pique médiatique, De Zerbi avait de quoi bomber le torse. Son coaching a été magistral. En laissant ses stars Greenwood et Aubameyang sur le banc avant le choc décisif à Bruges, il a lancé les recrues dans le grand bain avec un succès total. « Notre première mi-temps a été de très grande qualité », a-t-il souligné. Ce remaniement n’a pas affaibli l’équipe, bien au contraire, prouvant que le groupe a digéré la débâcle de Liverpool pour faire tomber une équipe de Lens « très forte » et invaincue depuis dix matchs.

L’Italien a particulièrement insisté sur l’apport des nouveaux visages. Ethan Nwaneri, auteur d’un but sublime, et Quinten Timber ont été qualifiés de « joueurs très forts » par leur coach. De Zerbi s’est félicité de la richesse de son banc, notant que tous les attaquants, d’Amine Gouiri (auteur d’un doublé) à Paixão, ont répondu présent. « Franchement, je pourrais tous les faire jouer », a-t-il savouré, envoyant un signal fort à la concurrence : l’OM a de la ressource.

La constance comme clé du titre

Pourtant, ne croyez pas que le coach se soit contenté de ce 3-1. Fidèle à sa réputation, il a pesté contre le but encaissé en fin de match sur une erreur de concentration. « Je suis un peu déçu du but qu’on a encaissé vers la fin », a-t-il avoué. Pour lui, battre Lens ne suffit pas si la copie n’est pas parfaite. Cette exigence s’est vue à la mi-temps, où il a été aperçu frappant de rage le mur du tunnel malgré l’avantage au score, signe qu’il ne tolère aucun relâchement.

Cette victoire permet à l’OM de consolider sa troisième place, mais De Zerbi regarde déjà plus loin. « La suite du championnat va dépendre de notre capacité à reproduire ce genre de prestations », a-t-il insisté. Pour devenir une « équipe forte », l’OM doit cesser d’être sur courant alternatif. « Une fois de temps en temps, ça ne mènera nulle part », a-t-il prévenu. Le message est passé : les joueurs doivent être réguliers, tout comme les journalistes que le coach italien a gentiment, mais fermement, remis à leur place.

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