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Le onze du Real tombe… et il réserve une surprise devant

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Le décor est posé : un déplacement piégeux à Villarreal, une course au sommet encore ouverte et une pression immédiate sur les épaules d’Álvaro Arbeloa. Dans ce contexte tendu, le technicien madrilène a choisi de frapper là où on ne l’attendait pas. Pas dans l’organisation défensive, ni dans l’entrejeu, mais bien dans ce qui fait l’identité récente du Real : son animation offensive. Les signaux envoyés convergent tous vers la même idée : ce onze n’est pas anodin.

Arbeloa tente un coup en attaque pour surprendre Villarreal

Au moment de dévoiler la composition, le successeur de Xabi Alonso a clairement surpris. Un automatisme offensif saute, une hiérarchie implicite est bousculée. Dans le trident d’attaque, Arbeloa associe Kylian Mbappé et Vinícius Jr, mais confie le troisième rôle à Franco Mastantuono, préféré à des profils plus installés. Derrière eux, Jude Bellingham est reconduit dans un rôle axial, épaulé par Eduardo Camavinga, tandis que Arda Güler et Fede Valverde viennent donner largeur et volume. Le message est clair : le Real change de dynamique.

La titularisation de Mastantuono n’est pas un coup isolé. Elle s’inscrit dans une séquence. Ses dernières prestations (contre Levante et Monaco) ont convaincu le staff, et Arbeloa assume publiquement l’idée de “récupérer” un joueur en perte de repères. Dans un contexte marqué par l’absence d’Aurélien Tchouaméni, suspendu, le choix du jeune Argentin accentue encore cette volonté de verticalité et de prise de risque. À Villarreal, le Real n’entend pas contrôler, mais frapper.

Un onze du Real façonné par les contraintes… et une vision

Derrière, les absences s’accumulent : Militao, Rüdiger, Trent et Mendy sont forfaits. Arbeloa reconduit donc Courtois dans les buts, avec une défense composée de Carvajal, Huijsen, Carreras et Fran García. Un arrière-garde bricolée, mais assumée, qui renforce encore le choix d’attaquer pour se protéger. Le onze madrilène ressemble moins à une équipe d’équilibre qu’à une équipe de conviction.

À La Céramique, le Real joue plus qu’un match. En cas de victoire, il pourrait dormir en tête. En cas de faux pas, ce onze audacieux sera disséqué. Arbeloa le sait. En bouleversant son attaque, il accepte le risque et revendique une ligne : celle d’un Real qui avance, même à découvert. Génie ou imprudence ? La réponse viendra sur le terrain.

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