Coupe du monde 2026 : le boycott toujours d’actualité
On imagine mal le gouvernement français ordonner à Didier Deschamps de ne pas disputer sa dernière Coupe du monde en tant que sélectionneur des Bleus. Mais l’idée d’un boycott de la compétition qui débutera cet été (11 juin au 19 juillet) continue de faire son chemin. Au moins de l’autre côté du Rhin. Président du club de Sankt Pauli (Bundesliga), Oke Göttlich a indiqué dans une interview accordée à des médias locaux qu’il était temps d’« envisager et de discuter sérieusement d’un boycott ».
« Quelles étaient les justifications des boycotts des Jeux olympiques dans les années 1980 ? », argumente au Hamburger Morgenpost celui qui est aussi vice-président de la Fédération allemande de football. À mon avis, la menace potentielle est plus grande aujourd’hui qu’elle ne l’était alors. Nous devons en discuter ». Oke Göttlich évoque la menace que fait peser Donald Trump actuellement sur l’Europe notamment.
La France dit non au boycott
Le président des Etats-Unis, où se déroulera une grande partie de la Coupe du monde, irrite beaucoup de dirigeants politiques, entre autres, par sa volonté affichée de s’accaparer le Groënland et de critiquer irrespectueusement ses alliés de l’Otan notamment. La ministre des Sports française, Marina Ferrari, a déclaré mardi qu’il n’existait « aucune volonté » de boycotter la Coupe du monde organisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique.

