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De Zerbi allume ses joueurs après le fiasco de Liverpool

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Plus que le résultat comptable, c’est l’incapacité de ses joueurs à lire les schémas tactiques adverses qui a irrité le technicien italien. Selon lui, son équipe a mis beaucoup trop de temps à identifier les espaces, notamment le rôle clé que devait jouer Benjamin Pavard dans l’animation offensive pour contourner le bloc des Reds.

Le coach olympien a regretté un manque de fluidité et une approche trop statique en début de rencontre. Il a notamment expliqué que Geoffrey Kondogbia aurait dû s’écarter davantage pour permettre à Pavard de se projeter, une consigne appliquée trop tardivement malgré une occasion franche du défenseur français. En seconde période, l’ouverture du jeu a été fatale aux Marseillais qui, en laissant des espaces à une équipe du calibre de Liverpool, se sont exposés à une punition immédiate.

 « Pavard aurait pu marquer en première mi-temps, à un moment il se retrouve seul face au gardien« , a-t-il souligné. « Quand tu joues à quatre derrière, les latéraux doivent pousser. D’un côté il y avait Murillo, plus offensif, de l’autre Pavard un peu moins, parce que Weah était plus haut dans son couloir. C’est pour ça que la situation s’est créée. Mais Pavard peut et doit attaquer. Au début, on est restés trop statiques: Kondogbia devait s’écarter à droite et Pavard devait projeter. Quand il l’a fait, il s’est retrouvé face au but, sur un centre de Murillo. »

De Zerbi ne craint pas la pression

Concernant la « finale » pour la qualification qui se jouera mercredi prochain à Bruges, De Zerbi a balayé d’un revers de main l’idée d’une pression supplémentaire. Pour lui, la pression est une composante permanente de la vie à Marseille, de la reprise de l’entraînement en juillet jusqu’aux sommets européens. Il a d’ailleurs lancé un message clair à ses joueurs : ceux qui craignent la pression n’ont pas leur place à l’OM et devraient choisir un club plus « tranquille ».

« A Marseille, il y a toujours de la pression, même le 8 juillet, quand on commence la préparation« , souligne De Zerbi. « Ce n’est pas un problème de pression, c’est un problème de bien jouer, d’être toujours très proche de cette constance de prestation, de performance. C’est ce que je souhaite. Après oui, c’est une finale. Je ne sais pas si le nul est suffisant honnêtement. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne va pas là-bas pour faire match nul, mais pour essayer de faire le match qu’on a fait au Koweït (au Trophée des champions, contre le PSG, NDLR), contre Angers, pas comme celui de ce soir où on a la prestation contre Nantes. Après, si on ne veut pas la pression, on ne vient pas à Marseille. Il faut aller ailleurs, vivre tranquille et faire le même sport. »

L’objectif affiché pour le déplacement en Belgique est simple : retrouver la qualité de jeu aperçue lors du Trophée des Champions au Koweït ou contre Angers. Bien qu’un match nul puisse théoriquement suffire pour accrocher les barrages, De Zerbi refuse de jouer petit bras et exige une victoire pour effacer la « bouillie de football » proposée face aux Anglais.

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