Revue de Presse PSG : LdC, CAN, Dro Fernandez…
Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce lundi 19 janvier 2026. Ibrahim Mbaye remporte la CAN avec le Sénégal, le PSG retrouve la Ligue des champions ce mardi, pourquoi le club parisien fonce sur Dro Fernandez…
Dans son édition du jour, L’Equipe consacre sa Une à la victoire du Sénégal en finale de la CAN contre le Maroc (1-0). Dans une finale tendue, marquée par une polémique à la fin du temps réglementaire, les Lions de la Téranga se sont imposés grâce à un but de Pape Gueye en début de prolongation (1-0). Le duel entre les Parisiens, Ibrahim Mbaye, remplaçant au coup d’envoi, et Achraf Hakimi, titulaire et capitaine, a tourné à l’avantage du Titi. La panenka manqué par Brahim Diaz au bout du temps réglementaire, après une longue interruption suite à la colère des Sénégalais qui ont voulu quitter le terrain, aura mis fin au rêve des Marocains de remporter le trophée devant leur public. « Cela aura été, en creux, un coup majeur pour le Maroc et aurait donné une image désastreuse du football africain, de ses compromissions, de ses jeux de couloir. Le Maroc devait remporter sa finale, le Sénégal a montré une résilience, une abnégation, un talent pour vaincre en dépit de tout, notamment de l’ambiance hostile qui a vu des supporters être évacués dans une ambiance ultra-tendue. On ne pouvait pas sceller cette belle CAN dans ces conditions. Un jour, peut-être, on remerciera Diaz de son accès de folie. Un succès à la dernière seconde sur ce coup du sort aurait laissé une trace indélébile sur le palmarès », résume L’E.
Le quotidien sportif évoque aussi le retour de la Ligue des champions ce mardi. Le PSG se déplace au Portugal pour affronter le Sporting CP (21h sur Canal Plus Foot). L’année passée, à cette même période, l’équipe de Luis Enrique s’était imposée dans un match fou face à Manchester City (4-2), le 22 janvier 2025. Une rencontre qui avait lancé les Rouge & Bleu vers une épopée incroyable. Menés 0-2 à la 55e minute au Parc des Princes, le club parisien l’avait finalement emporté 4-2. « Si son actuelle troisième place en phase de ligue de C1 ne nécessite pas un déclic d’une même envergure, le PSG reste en quête de meilleures sensations, un an après, et d’un pouvoir offensif plus important. Le basculement de la saison parisienne, alors, avait pris trois forme. » Tout d’abord, le repositionnement d’Ousmane Dembélé en faux numéro 9. Avant le match contre les Cityzens, l’international français avait déjà marqué cinq buts en six rencontres.
Aussi, Luis Enrique avait enfin trouvé son équipe-type avec l’émergence de Désiré Doué et le trio de l’entrejeu Fabian Ruiz – Vitinha – João Neves. « Blessures, méformes ou choix de Luis Enrique : depuis la finale de C1, les dix joueurs de champ titulaires à Munich n’ont jamais commencé un match ensemble », constate L’E. Enfin, le recrutement de Khvicha Kvaratskhelia a également eu son importance. Si le PSG avait obtenu sa qualification pour les play-off sans le Géorgien, pas encore qualifié, l’ancien du Napoli a apporté sa mentalité lors des grands matchs européens entre pressing, courses défensives et gestes décisifs (buteur face à Aston Villa en quarts de finale aller et passeur décisif sur la pelouse d’Arsenal en demi-finales aller). « Le Géorgien et le virage de la saison dernière sont là, au fond, pour rappeler au PSG que parfois, la saison commence en janvier. »

