Real Madrid : Xabi Alonso, l’incroyable retournement de situation !
C’est désormais officiel : Xabi Alonso n’est plus l’entraîneur du Real Madrid. Alors qu’il semblait parti pour conserver son poste après avoir été fragilisé à la fin de l’année 2025, le technicien espagnol n’a pas survécu à la désillusion d’une nouvelle finale de Supercoupe d’Espagne perdue contre le rival barcelonais, dimanche (2-3).
« Le Real Madrid C.F. communique que Xabi Alonso et le club ont pris une décision commune de mettre un terme à leur collaboration, peut-on lire dans un communiqué officiel du Real. Xabi Alonso suscite toujours l’admiration de tout le madridisme en tant que joueur puis entraîneur car il est une légende du Real Madrid et il représente toutes les valeurs de notre club. Le Real Madrid sera toujours à sa maison. Notre club remercie Xabi Alonso et tout son staff technique de son travail et son dévouement à plein temps, et le désir est beaucoup plus fort dans cette nouvelle étape de sa vie. »
Des mots qui auront du mal a atténuer la sensation d’échec pour un technicien considéré comme l’une des valeurs montantes du football européen. Propulsé sur le banc de la Maison Blanche l’été dernier pour succéder au pragmatique Carlo Ancelotti, Xabi Alonso devait apporter ses préceptes tactiques et bâtir un projet de jeu basé sur un collectif fort. Ses faits d’arme au Bayer Leverkusen, avec un titre de champion d’Allemagne considéré comme une véritable prouesse, n’ont pas suffi. Confronté à un effectif mal construit et rongé par les egos, l’ancien milieu de terrain a manqué de temps et de soutien.
Arbeloa propulsé sur le banc du Real
Conséquence directe : le Real Madrid a misé sur Alvaro Arbeloa pour prendre la succession de cette saison. « Le Real Madrid C. F. communique qu’Álvaro Arbeloa est le nouvel entraîneur de l’équipe première. Álvaro Arbeloa a été l’entraîneur du Castilla à partir de juin 2025, et a été promu toute sa carrière d’entraîneur dans les équipes du Real Madrid, à partir de 2020. »
Ancien joueur emblématique de la Maison Blanche, le champion du monde 2010 (56 sélections avec la Roja) va relever un défi très compliqué, sans avoir l’expérience du haut niveau dans sa nouvelle vie de coach. Un pari risqué pour Florentino Perez, qui n’est plus à une incohérence près.

