Nouvelles

VAR, PSG, OM : la polémique qui embrase le Trophée des champions

0 0

La finale du Trophée des champions disputée au Koweït n’a pas seulement offert un scénario renversant, elle a surtout relancé une vieille méfiance. À Marseille, une petite musique s’est installée dès le coup de sifflet final : l’arbitrage aurait-il manqué d’impartialité au moment clé ? L’égalisation tardive du Paris Saint-Germain, arrachée à la 90e+5 face à l’Olympique de Marseille, est devenue le point de départ d’une série de soupçons nourris sur les réseaux sociaux.

Le but du PSG qui met le feu aux réseaux

L’action en cause est connue : remise de Bradley Barcola, finition de Gonçalo Ramos, explosion parisienne. Très vite, des captures d’écran ont circulé côté marseillais, suggérant une position litigieuse au moment de la passe. La question posée est simple : la VAR a-t-elle figé l’image au bon instant ? Ou a-t-elle, volontairement ou non, validé une position qui aurait pu être sanctionnée ? Aucune preuve formelle n’existe, mais le doute a suffi à nourrir l’idée d’un PSG « sauvé » par la technologie.

Ces soupçons s’inscrivent dans un climat déjà tendu, ravivé par d’autres décisions discutées au cours du match. L’arbitrage est alors devenu le prisme principal de lecture du scénario, éclipsant presque le contenu sportif.

Gonçalo Ramos libère le PSG d’un coup du sort à la 95e minute. Son but égalisateur, source d’une intense polémique sur un possible hors-jeu non sifflé, a sauvé les Parisiens avant les tirs au but.

Une lecture émotionnelle plus que factuelle

Pourtant, à froid, les images diffusées ne montrent pas de hors-jeu flagrant. La VAR n’a pas estimé l’erreur manifeste, condition nécessaire pour intervenir. On touche ici à la limite du système : la technologie réduit l’injustice, mais ne supprime pas l’interprétation. Et dans un Classique, chaque interprétation devient suspecte par essence.

La tentation du complot est d’autant plus forte que la rivalité PSG-OM charrie un lourd passif émotionnel. À Marseille, chaque décision défavorable alimente l’idée d’un traitement inégal, parfois au détriment de l’analyse globale de la rencontre.

L’OM aussi face à ses responsabilités

C’est là que le raisonnement mérite d’être nuancé. Si l’OM voulait vraiment soulever ce trophée, il lui fallait mieux gérer la fin de match. Défendre plus bas, mieux fermer l’axe, ou simplement convertir l’occasion franche juste avant l’égalisation parisienne. Pierre-Emerick Aubameyang a eu la balle du break : ne pas la transformer a pesé lourd. Le football se joue souvent sur ces détails, bien plus que sur une image VAR contestable.

La frustration marseillaise est compréhensible. Mais transformer un échec collectif en théorie de complot arbitral ne réécrit pas le match. Le PSG a profité d’un relâchement adverse, l’OM n’a pas su tuer la finale. C’est dur, c’est cruel, mais c’est aussi la réalité du haut niveau. À force de chercher des coupables extérieurs, on finit parfois par masquer ses propres manques.

Comments

Комментарии для сайта Cackle
Загрузка...

More news:

Read on Sportsweek.org:

Autres sports

Sponsored