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Xabi Alonso et le Real Madrid, c’est fini

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L’histoire devait être celle d’un retour naturel, presque écrit d’avance. À peine installé sur le banc, Xabi Alonso sent déjà le sol bouger sous ses pieds. À Valdebebas, l’enthousiasme du début a laissé place à une inquiétude diffuse : le Real n’avance pas avec la maîtrise attendue, et chaque match ressemble davantage à un examen qu’à une étape de construction.

La Supercoupe, un verdict plus qu’un trophée

Selon la presse espagnole, la Supercoupe d’Espagne est désormais perçue comme un test final. La demi-finale face à l’Atlético, le 8 janvier, dépasse le cadre d’une simple affiche : le club attend une réponse immédiate, sur le score mais surtout dans le contenu. Une sortie sans relief, ou une élimination, pourrait suffire à provoquer une décision radicale dès les heures suivantes.

Cette montée de tension s’explique par un malaise plus large. Tactiquement, Alonso peine à imposer une identité stable, comme si le Real hésitait entre plusieurs visages. À cela s’ajoutent des crispations de vestiaire évoquées autour de certains cadres, et une usure physique qui a déjà pesé sur la régularité, au moment où les absences s’accumulent et où la marge d’erreur se réduit.

Et si Madrid préparait déjà l’après ?

En interne, l’idée d’un plan B n’a plus rien d’un fantasme. Des solutions de continuité existent, et le bruit autour d’un retour de figures familières revient mécaniquement dès que la pression monte. Alonso joue donc bien plus qu’un trophée : il joue son crédit. À Madrid, quand le doute s’installe, il ne s’efface que par une victoire nette, et un match qui “sonne” comme le Real.

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