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Originaire de La Chapelaude (Allier) et ex-Miss Auvergne, Pauline Bazoge sera caravanière sur le Tour de France 2022

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La caravane passe. Pauline Bazoge aussi… En effet, cette jeune femme de 25 ans, originaire de La Chapelaude, au nord de Montluçon, et actuellement étudiante-infirmière à Poitiers, va participer à son cinquième Tour de France en tant que caravanière. Son deuxième pour l’entreprise Domitys.

Son périple débutera le mardi 5 juillet, sur l’étape entre Dunkerque et Calais, la première dans l’Hexagone vu que le grand départ a lieu au Danemark ce dimanche 3 juillet. Puis elle suivra les coureurs jusqu’à l’arrivée à Paris le dimanche 24 juillet prochain.

Son histoire

« Mon frère Maxime fait du vélo depuis tout petit et ma tante est une passionnée qui nous emmenait voir le Tour chaque année même quand il ne passait pas dans le coin », raconte celle qui a obtenu son diplôme d’aide-soignante à l’IFAS de Montluçon. « Du coup je baigne dans le cyclisme depuis l’enfance ». Mais c’est pourtant une autre voie qui va la conduire jusqu’à la caravane publicitaire.

« En 2015 j’ai été élue Miss Auvergne et j’ai donc pris part au concours Miss France, ce qui m’a ouvert des portes. »

Des portes... dont celle des entretiens d’embauches, qui lui ont permis d’être pour la première fois caravanière en 2016, avec la société Ibis.

Ses tours de France

Ont suivi de nouveau Ibis en 2017, le village départ en 2018, Domitys en 2019 – le Covid en 2020 et 2021, ce n’est pas un char – pour en revenir à Domitys cet été. « Je serai hôtesse distributrice sur le char ou les véhicules », déroule Pauline. « Nous avons plus de 450.000 crayons de papier à distribuer au public ». Le public, c’est justement ce qui pousse la Bourbonnaise à faire chaque année le tour de (la) France.

« Il y a des gens qui ne viennent que pour la caravane sur le bord des routes du Tour, on a l’impression d’être des Pères Noël quand on voit des enfants avec des sourires jusqu’aux oreilles. »

« Le Tour, c’est festif en plus d’être sportif?! », conclut-elle. Et sportive il va falloir qu’elle le soit, pour se lever chaque matin à six heures et n’avoir que trois jours de repos en trois semaines. « Mais vu l’ambiance ça vaut le coup ». D’œil, pas de pédale…

Texte : Luc Barre Photos : ASO Thomas Maheux, Domitys et archives

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