Occasion : L’arpège digne successeur du Sylphe
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C’est un Dufour qui n’en porte pas encore le nom. Véritable best-seller entré dans les annales de l’histoire de la plaisance, il se tient pourtant loin du musée et près des plans d’eau grâce à une belle association de propriétaires (APA).
[caption id="attachment_212271" align="aligncenter" width="500"] Arpège lors d'un essai occasion par Voile Magazine © Collection Voile Magazine[/caption]
Son association de propriétaires (APA) est riche de conseils lorsqu’il s’agit d’acquérir une unité potentiellement mise à l’eau entre 1967 et 1978.
Avec sa carène qui se caractérise par ses sections arrière en V et des formes pleines au-dessus de la flottaison, son style est évidemment daté.
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Mais l’Arpège est un voilier très marin qui, ne l’oublions pas, fut dessiné par Michel Dufour pour la Coupe de l’Atlantique, ancêtre de la One Ton Cup qu’il gagna en août 67.
De fait, l’Arpège est un voilier assez performant au près, adapté à un équipage réduit (au-delà de trois on est à l’étroit dans son cockpit baignoire).
[caption id="attachment_212272" align="aligncenter" width="500"] L'Arpège n'est pas confortable à plus de 3 dans le cockpit © D. Bidaine[/caption]
Attention, c’est un voilier bas sur l’eau où l’équipage est assez mal protégé dans la mer formée.
Côté confort, si la cave à vin est déjà présente,sachez qu’il n’y a pas de couchette double !
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La série n’a connu que peu de modifications : en 1970, la longueur HT gagne 0,25 m avec l’inclinaison du tableau arrière, et en 1974 le tirant d’eau passe à 1,50 m.
Attention : Veillez à la raideur du pont souvent victime de délaminage

