Bonjour à toutes et à tous !
Le chantier du trimaran (un ancien ORMA 60) a débuté il y a un peu plus de 3 mois à Port Bourgenay (Vendée) chez Eole Performance, et chaque passage au chantier permet d’en prendre un peu plus la mesure. À huit mois de la Route du Rhum, il faut en parallèle relancer la préparation physique et continuer à structurer le projet. Le bateau avance, l’équipe est mobilisée, mais il reste encore des étapes à consolider avant d’être pleinement prêt pour le 1er novembre !
Le chantier : où en est le bateau ?
On a fini de découvrir les mauvaises surprises… et il y en a toujours sur un bateau de 30 ans ! Là, on est vraiment entrés dans la phase de reconstruction. Entre les bonnes et les moins bonnes nouvelles, le bilan s’équilibre. C’est hyper excitant de voir le trimaran se transformer jour après jour.
Je viens au chantier tous les quinze jours. Ce n’est pas exactement à côté de chez moi (j’habite dans le Morbihan et le chantier est en Vendée)… mais quand je suis là, je bosse du matin au soir. Ça me permet de m’approprier le bateau, de comprendre comment il est construit, d’identifier ses points forts, ses points faibles.
Route du Rhum : à huit mois du départ, où en est la prépa ?
Alors… si je suis honnête, je n’ai pas encore complètement repris la préparation physique. En ce moment, il y a beaucoup de choses qui s’accumulent : le chantier, la structuration du projet, la recherche de partenaires. Et souvent, la première chose qui saute… c’est le sport. Ce n’est pas catastrophique. Je ne suis pas en retard. Mais il va falloir que je rectifie le tir rapidement, surtout avec les premières régates prévues en mai.
L’objectif, c’est de retrouver un bon rythme après les vacances de février, et d’équilibrer préparation du bateau, préparation personnelle et développement du projet.
Les rencontres partenaires : qu’est-ce que ça change ?
J’ai rencontré les collaborateurs d’Arkéa à Brest et à Rennes. Franchement, c’est toujours un moment fort. Un partenariat, ce n’est pas juste une histoire financière entre un sponsor et un coureur. C’est une histoire humaine. Il y avait du monde, des salariés, des enfants aussi.
Ça donne du relief au projet. On sent que l’histoire est partagée. Que ce n’est pas qu’une ligne sur un budget, mais un engagement collectif. Et dans les moments difficiles en course, savoir que toutes ces personnes sont derrière toi… ça donne envie d’aller plus loin.
Fin mars une rencontre avec les équipes de Handicap International est prévue à Lyon, j’ai hâte !
Le projet aujourd’hui : où en est-on ?
Le projet est lancé, clairement.
Arkéa comme partenaire principal, Handicap International comme ONG engagée à nos côtés, le chantier en cours… tout est en mouvement. Mais on n’a pas encore tout sécurisé. Il faut continuer à embarquer des partenaires, sponsors ou mécènes, pour consolider le projet dans sa globalité.
On y passe du temps. Toute l’équipe est mobilisée. Le but, c’est d’embarquer le maximum de personnes dans l’aventure. Parce que cette année va être extraordinaire à vivre… avec un point d’orgue : la Route du Rhum. Et ce n’est pas une mince affaire !
Et maintenant ?
Si vous êtes une entreprise, un dirigeant, un acteur engagé et que ce projet vous parle, sport, inclusion, performance, transmission, il reste de la place à bord.
Ecrivez-vous pour embarquer dans l’aventure.
Chaque soutien compte.
Et plus on sera nombreux, plus l’histoire sera forte.
La suite
On vise une mise à l’eau fin avril.
Ensuite, les premières navigations techniques pour fiabiliser, tester, régler.
Avant les régates de mai.
Il y a encore du travail avant d’en arriver là, mais on lâche rien !
Damien.