Pourquoi le ROI d’un projet de modernisation du SI IARD est faux… volontairement
Les business cases sont volontairement conservateurs
Dans l’assurance IARD, la modernisation du système d’information est presque toujours justifiée par un ROI financier solide, structuré, rassurant.
Les coûts sont identifiés, les gains projetés, les hypothèses documentées. Le modèle est sérieux. Il permet de décider.
Mais il repose sur une convention implicite rarement formulée : le ROI présenté n’a pas vocation à refléter l’intégralité de la valeur créée. Il est construit pour être défendable, pas pour être exhaustif.
Ce n’est pas un défaut méthodologique. C’est un choix de gouvernance.
Un business case crédible exclut volontairement ce qui est incertain, asymétrique, contextuel ou difficile à expliquer. Tout ce qui pourrait fragiliser le dossier de décision est écarté. Le ROI devient ainsi une borne basse, une estimation prudente de la valeur minimale que le projet devrait produire si tout se passe “normalement”.
Le problème n’est pas que cette approche existe. Le problème est qu’on finit par confondre cette borne basse avec la valeur réelle du projet.
Découvrez dans notre blog:
-Tout ce qu’on enlève pour que le ROI “passe”
-Trois couches de ROI systématiquement sous-estimées
-La différence entre le ROI réel et le ROI modélisé, et pourquoi décider sur une borne basse n’est pas une faiblesse
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Lire la suite ici : Pourquoi le ROI d’un projet de modernisation du SI IARD est faux… volontairement (source : News Assurances Pro - Media Indépendant des assureurs, mutuelles et institutions de prévoyance)

