Arthur Ameil, le petit bleu de la Grande semaine du Sporting Golf de Vichy (Allier)
Mercredi dernier à l’accueil du Sporting : « Bonjour, je voudrais m’inscrire pour la journée de lundi. En double… mais je n’ai pas de partenaire. » La surprise est à peine perceptible côté secrétariat. « Pas de problème, on va trouver quelqu’un qui a envie de participer. » Arthur ose à peine demander un équipier dans la même tranche d’âge mais espère tomber « sur un golfeur expérimenté ».
ConcentrationLe golf, il connaît un peu, Arthur. « J’y ai touché à 10 ans pour faire plaisir à mon grand-père et à mon père, pratiquants tous les deux. Mais, j’étais trop jeune alors. Ça demandait beaucoup de concentration. » Arthur va alors aller se défouler sur le tatami.
Sans complètement se sortir de l’ambiance du golf parce qu’il accompagne Frédéric, son paternel, sur le green pour pousser le chariot. Surtout, il reste sensible « à l’environnement naturel. On se croirait dans un parc ».
ObservationObservateur Arthur : « Les golfs souvent collent à leur territoire. Dans les landes par exemple, le sable est omniprésent comme les pins parasols, et en arrière-plan l’océan. À Vichy par contre, on a le sentiment d’être dans une bulle de verdure au milieu de la ville. »
En février, Arthur qui, entretemps s’est consacré au tir, ressent « un besoin d’extérieur et de convivialité. Avec des copains, on est venu pousser quelques balles sur le practice. » Pas vraiment d’émules ! Alors, il prend quelques cours « pour aller un peu plus loin dans le plaisir ». Et dans l’échange, « parce que le golf, c’est à la fois une pratique individuelle et des discussions avec les personnes avec qui on joue ».
Retour aussi à cette concentration qui l’avait un peu rebuté plus jeune. Bac en poche et parti pour des études de droit, il sait la charge de travail qui l’attend. « De la concentration sur la durée, je vais en avoir besoin. La pratique du golf peut m’aider, j’en suis sûr ! ».

