Théâtre. Un « malade » pour rire et pour pleurer
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Sous le plafond du théâtre Déjazet évoquant les riches heures du Boulevard du crime, Michel Didym signe une mise en scène joyeuse et grave, légère et profonde de l’ultime comédie de Molière : Le Malade imaginaire. Si la facture demeure un tantinet classique, elle joue gaillardement des contrastes, ménageant des instants d’ébouriffants délires : danse égyptienne digne d’Astérix et Cléopâtre ; ballet final d’intronisation d’Argan, le « malade » élevé au...

