À Issoire (Puy-de-Dôme), le club de boxe ne baisse pas la garde face à la crise
« La crise du Covid n’aura pas été sans conséquence sur notre fonctionnement », entame le président Germain Marivela. Cette année encore, la configuration de la salle du gymnase Murat a contraint le club à limiter le nombre de places, alors que la demande était là.
Aujourd’hui, il compte 40 licenciés, âgés de 10 ans, pour les plus jeunes, à 58 ans, pour le doyen Sergio Nangeroni. Des licenciés répartis entre la boxe éducative, qui vise à acquérir les fondements de la pratique à travers des exercices ludiques, et la pratique loisir, pour ceux qui souhaitent exercer de manière plus sérieuse et intensive.
Si la fatigue est là, le bien-être aussiChaque séance débute par un échauffement, suivi d’enchaînements à vide et de frappes de sacs. Viennent ensuite les oppositions et mises en gants, avant de conclure sur des exercices comme le travail des abdominaux.
Sous la présidence de Germain Marivela, le club n'est pas prêt de raccrocher les gants.
À la fin de ce programme chargé, si la fatigue est au rendez-vous, le bien-être l’est aussi ! Et chacun des participants a une bonne raison de venir : Florian, licencié depuis cette année, cherchait « un sport de combat avec des défis personnels à relever. Ici, je suis servi ». Tom confirme : « Même si on souffre, ce n’est que du plaisir. »
Travail, humilité et rigueur sont autant de valeurs qui guident l’USI boxe au quotidien. « Nous sommes un club à taille humaine, ajoute Germain Marivela. Ici, la discipline est perçue dans une dimension de loisirs et d’épanouissement personnel. Et nous ferons tout pour que cela reste comme ça ! » Les gants ne sont pas prêts d’être raccrochés…
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