Wembanyama répond à Edwards, qui rêve de le postériser
Victor Wembanyama et Anthony Edwards se sont livrés un duel magnifique lors du match entre les Spurs et les Timberwolves la nuit dernière. Si San Antonio l'a emporté sur le fil avec un excellent "Wemby", auteur de 39 points, de paniers importants et d'un rebond offensif décisif, Edwards n'a pas été en reste. La star de Minnesota a battu son record de points en carrière (55 pts) et a donné des maux de tête aux Texans.
On a senti pendant le match qu'à défaut d'une animosité entre les deux joueurs, il y avait une vraie volonté de prendre le dessus et de marquer les esprits pour ce qui pourrait être l'une des rivalités marquantes à l'Ouest et en NBA tout court pour les années à venir.
Anthony Edwards, dont on sait qu'il n'a pas froid aux yeux, a expliqué après le match qu'il essaierait à tout prix de dunker un jour sur Victor Wembanyama et qu'il avait pris un plaisir fou dans cette opposition.
"J’ai adoré ! Ça m’énerve juste de ne pas pouvoir l’arrêter parce qu’il est aussi grand. La plupart des gars, je peux switcher sur eux et les défendre, mais lui… Mais oui, franchement, c’est fun de jouer contre lui. J’aurais aimé qu’on puisse écarter tout le monde et jouer lui et moi en un contre un. Qui gagnerait ? Moi (…) Réussir à dunker sur lui ? Je vais réessayer. Un de ces jours, je vais retenter le coup, c’est sûr", a déclaré Edwards dans des propos relayés par Maxime Aubin de L'Equipe.
Il n'est pas le seul à avoir cet objectif, mais ça n'inquiète pas particulièrement Victor, comme il l'a expliqué au sortir de cette victoire.
"Je ne suis pas une exception. Je serai prêt pour ce challenge. Mais s'il est dans une bonne dynamique et que je suis un peu retard, ça ne pardonnera pas. Au fil des années, je vais essayer de le contrer plus souvent qu'il ne me dunke dessus".
On a en tout cas hâte de voir les prochaines oppositions entre les Spurs et les Timberwolves, avec ce petit sel que représente l'opposition entre deux des jeunes stars les plus enthousiasmantes de la ligue.

