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Ce que l’on a retenu de chaque franchise NBA à la mi-saison

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Denver Nuggets : Peyton Watson, le meilleur « renfort » de la saison

C’est avec seulement huit joueurs dont un Aaron Gordon blessé que les Nuggets ont arraché un Game 7 contre le Thunder, futur champion, lors des derniers playoffs. Trop usés, ils se sont écroulés lors de la manche suivante, laissant Oklahoma City filer vers les finales de Conférence et donc le titre. Parmi ces huit joueurs, deux d’entre eux, Julian Strawther et Peyton Watson, n’ont pas vraiment pesé sur la série. Ils étaient là pour que Denver ne joue pas à cinq ou six.

Watson s’est particulièrement troué contre un adversaire aussi coriace. 4,6 points par match à 31% aux tirs et 33% à trois-points. Il semblait perdu. Si David Adelman avait eu le choix, il ne l’aurait probablement pas aligné une seule minute. Parce que malgré ses qualités athlétiques, le jeune homme restait inutilisable sur de nombreuses séquences. Peut-être que cet échec lui a servi de déclic. Peut-être qu’il s’est naturellement mis à progresser avec le temps. Peut-être un peu des deux mais toujours est-il qu’il n’est aujourd’hui plus le même homme.

Ancien « boulet » (toutes proportions gardées), il est désormais l’une des locomotives d’une équipe qui résiste dans le top-4 de la Conférence Ouest malgré de nombreuses blessures. Les dirigeants des Nuggets ont retenu la leçon de la dernière élimination et ils se sont empressés de recruter plusieurs vétérans pour densifier la rotation cette saison. Tim Hardaway Jr, Jonas Valanciunas ou encore Bruce Brown ont débarqué dans le Colorado et tous tiennent un rôle précis.

Ce que l’on a retenu de chaque franchise NBA après un mois

Mais la meilleure recrue, finalement, c’est l’ailier de 23 ans drafté à la fin du premier tour (30eme choix) en 2022. Sa montée en puissance récente est assez spectaculaire. C’est comme si la période d’incubation d’informations venait de se terminer et qu’il se retrouvait soudainement en mesure de dominer par moments des deux côtés du parquet. De « unplayable » il est devenu indispensable. Encore plus en ce moment, en l’absence de Nikola Jokic, Cam Johnson, Valanciunas et compagnie.

Peyton Watson tourne par exemple à 20 points et 6 rebonds à 49% aux tirs et 43% derrière l’arc sur les 10 derniers matches. Il a encore haussé d’un ton la qualité de sa production parce que la situation l’exigeait. Denver a d’ailleurs gagné 4 des 8 matches disputés sans Jokic. Impensable il y a encore quelques mois ! Percutant en transition et puissant en défense, le nouveau facteur X de la franchise est de plus en plus fiable à trois-points et il montre même des progrès à la passe. C’est comme un nouveau joueur qui vient renforcer une formation de plus en plus profonde et qui fait figure de vrai favori au titre.

Orlando Magic : Noah Penda s’affirme

Il avait disparu un temps de la rotation du Magic puis il est revenu en force ! Noah Penda était carrément titulaire lors du dernier match et il a passé 38 minutes sur le parquet. Sa polyvalence défensive devrait lui permettre de se faire une place dans cette ligue. Sauf que contrairement a beaucoup de joueurs athlétiques qui s’illustre de ce côté du terrain, le Français est aussi très adroit derrière l’arc (44%), certes sur un petit échantillon. S’il parvient à conserver une belle adresse sur un plus gros volume, il pourrait avoir un rôle régulier dès cette saison à Orlando.

Los Angeles Clippers : Kawhi Leonard, à nouveau dominant et en plus moderne

Le retour discret mais réel des Clippers est étroitement lié aux performances spectaculaires de Kawhi Leonard, toujours aussi efficace tout en prenant plus de trois-points que jamais. C’est toujours un ailier bestial capable de dominer en puissance les défenseurs plus petits et de prendre de vitesse les intérieurs. Sauf qu’en plus, il s’est mis à la page via une mise à jour logiciel qui lui fait prendre des tirs extérieurs en quantité accrue… tout en restant à 38% de réussite. Leonard, qui n’a jamais tenté plus que 5 trois-points de moyenne sur une saison, est désormais à 7 de moyenne, et même quasiment 9 en janvier. Los Angeles a d’ailleurs gagné 10 de ses 15 derniers matches, tous disputés par Kawhi.

Milwaukee Bucks : Un point par minute pour Giannis Antetokounmpo

Seul Wilt Chamberlain a déjà fini une saison en marquant plus de points qu’il n’a joué de minute lors d’une exercice complètement folle en 1962 (50,4 points en 48,5 minutes…) Giannis Antetokounmpo, dans des proportions un peu moins irréelles, est en passe de l’imiter : 29,2 points pour 29,2 minutes cette saison.  Impressionnant.

Detroit Pistons : Le banc continue de faire des différences

Cade Cunningham est le moteur des Pistons et tout tourne logiquement autour de lui à Detroit. Mais il est intéressant de souligner que la franchise du Michigan a remporté 4 des 5 matches manqués par le meneur All-Star cette saison. Alors ce n’est pas une conclusion sur le niveau de l’équipe sans lui, bien au contraire, ça tend à montrer que le groupe dispose d’autres ressources au-delà de son seul créateur d’élite. L’apport du banc y est pour beaucoup.

Detroit est dans le top-10 (8eme) des équipes dont les remplaçants marquent le plus de points en moyenne chaque soir. Et plusieurs d’entre eux se tiennent prêts à prendre le relais selon les scénarios des différentes rencontres. Parfois, c’est Daniss Jenkins, parfois c’est Marcus Sasser. Javonte Green est une valeur sûre. Jaden Ivey donne du peps à chacune de ses entrées sur le parquet, tout comme Ron Holland. De bon augure en vue des playoffs, où les Pistons devront garder un niveau élevé sur 48 minutes chaque soir.

Minnesota Timberwolves : Rudy Gobert candidat à un nouveau trophée de DPOY

La meilleure équipe en NBA depuis début décembre ? Les Wolves pardi ! Avec 14 victoires en 20 matches, Minnesota est en passe de remonter très sérieusement au classement de la Conférence Ouest. Les joueurs de Chris Finch ont retrouvé le top-4 et semblent une nouvelle fois en mesure de gêner du monde en playoffs. Et Rudy Gobert y est évidemment pour quelque chose.

Le Français, dont la cote est toujours aussi particulière malgré son impact, est le chef de file d’une défense classée dans le top-7 NBA. Avec plus de 11 rebonds et quasiment 2 contres par match, Gobert verrouille les raquettes match après match. Il pourrait même émerger comme un favori au DPOY si jamais Victor Wembanyama venait à être inéligible moins de 65 matches disputés). Ce serait alors son cinquième trophée de meilleur défenseur. Un record absolu. De quoi enterrer un peu plus sa légende.

Phoenix Suns : Gare aux pestes !

Qui aurait cru que jouer les Suns serait parfois synonyme de cauchemar cette saison alors que la franchise s’est reconstruite timidement pendant l’été en se séparant de Kevin Durant ? Le nouveau GM et son coach Jordan Ott ont mis sur pied une équipe qui tient clairement la route à défaut d’aligner des joueurs de renom autour de Devin Booker. En fait, Phoenix est un peu à l’image de Dillon Brooks : compétitif, teigneux, chiant pour ses adversaires.

Les Suns sont ceux qui marquent le plus de points en provoquant des turnovers, 21,8, juste derrière le Thunder. Brooks et ses partenaires jouent dur et mettent la pression sur les attaquants, à l’image d’un filou comme Collin Gillespie ou un basketteur un peu vicieux comme Grayson Allen.

Atlanta Hawks : La foi dans le collectif

Les dirigeants ont fait un choix fort en se séparant de Trae Young en cours de saison. En attendant, les Hawks vont se reposer sur le playmaking de Jalen Johnson mais aussi sur le jeu de passe global du groupe de Quin Snyder : aucune équipe ne fait plus de passes qu’Atlanta chaque soir. Circuler pour mieux scorer.

Oklahoma City Thunder : Qui pour créer à part Shai Gilgeous-Alexander ?

Sur les dix meilleurs marqueurs du Thunder cette saison, sept d’entre eux ont marqué (beaucoup) plus de paniers avec une passe décisive de l’un de leurs coéquipiers que sans. Les trois qui ont tendance à se créer leur propre tir sont donc évidemment Shai Gilgeous-Alexander, Jalen Williams et Ajay Mitchell. Et encore, en réalité, seul le Canadien est vraiment celui qui est régulièrement amener à faire la différence en solo pour mettre ses points.

Il est aussi celui qui crée finalement le plus décalage pour ses coéquipiers. Mais que se passe-t-il quand la défense adverse ferme du mieux possible l’accès à la raquette au MVP et que les trois-points ne tombent pas dedans ? Les champions en titre se retrouvent vite à court de solutions. Leur meilleur joueur est, avec Williams, leur unique playmaker d’élite. Et encore. D’une, son habituel side-kick peine encore à se remettre de ses blessures à la main et de l’opération qui a suivi le sacre de 2025. Quant à Gilgeous-Alexander, il excelle surtout pour se créer son tir plus que pour faire rayonner les autres.

Philadelphia Sixers : Joel Embiid revient bien, sans faire de bruit

Il y a moins de discussions autour de l’état de santé de Joel Embiid cette saison. Moins de pression sur ses épaules et sur celles de sa franchise, désormais centrée autour de Tyrese Maxey. Et du coup, dans ce climat plus favorable, le Camerounais se remet doucement à prendre ses marques. Il a enchaîné cinq matches de suite ce qui n’était plus arrivé depuis… une éternité ? Sa saison MVP ? Dur de répondre. S’il manque toujours les back-to-backs, ça ne créé de toute façon plus la polémique.

Et sur le terrain, le pivot bouge de mieux en mieux. Tout en étant de plus en plus impactant. Il tourne par exemple à 27,8 points et 7,6 rebonds en plus de 33 minutes sur les huit dernières rencontres qu’il a disputées. C’est encourageant. Embiid va pouvoir arriver frais et en confiance au moment des playoffs si son corps tient le choc sur la deuxième moitié de la saison.

New York Knicks : Josh Hart trop précieux

Les 8 matches de suite manqués par Josh Hart auraient pu coûter chers aux Knicks. Ils n’en ont gagné que 3 en son absence, avec un Mike Brown désorganisé et à court de solutions pour remplacer le vide laissé par son arrière polyvalent. Mohamed Diawara a été lancé. Puis Mitchell Robinson est repassé dans le cinq. Sans grand succès ou du moins sans jamais pleinement convaincre le staff. Le retour de Josh Hart a d’ailleurs de suite coïncidé avec une victoire de New York et le club a repris la deuxième place à l’Est.

Memphis Grizzlies : Quel marché pour Ja Morant ?

Cette fois, ça y est, les Grizzlies sont enfin prêts à transférer Ja Morant et à tourner la page d’un chapitre de leur Histoire qui s’annonçait excitant mais qui a finalement fait un flop. Actuellement blessé, comme si souvent, le meneur, ex-All-Star, a peut-être déjà joué son dernier match à Memphis. Mais qui va tenter de le sortir du Tennessee ?

Le trade de Tae Young a montré que le marché était très rude pour les stars essentiellement fortes en attaques sans pour autant être à même de mener une équipe régulièrement au-delà du premier tour des playoffs, surtout quand il s’agissait de joueurs « petits » selon les standards NBA. Morant ne défend pas, n’a jamais progressé aux tirs (20% à trois-points cette saison) et ne va presque plus au cercle. Les Grizzlies vont devoir accepter une offre sans doute peu alléchante s’ils veulent vraiment se débarrasser de leur ancien troisième choix de draft.

La contrepartie sera probablement plus intéressante que celle récupérée par les Hawks pour Young, notamment parce que Morant est encore sous contrat pendant deux ans. Mais il ne faut pas s’attendre à un pactole. Surtout qu’il est difficile de voir qui sera réellement intéressé.

Les Wolves ont une formation qui marche et le fit avec Anthony Edwards n’est pas si évident. Le Heat peut éventuellement tenter le coup mais Miami pratique exactement le basket que Ja Morant boudait l’an passé (l’attaque de Noah LaRoche, ex-assistant à Memphis). Pourquoi pas Toronto ? C’est une option si les Raptors veulent faire all-in.

New Orleans Pelicans : Derik Queen reste un joueur spécial

Dans le bon comme dans le mauvais sens du terme. On en a fait des tonnes sur le trade catastrophique des Pelicans le soir de la dernière draft, quand ils ont cédé leur pick 2026 pour monter au 13eme rang afin de piocher Derik Queen. Mais le pivot sous-dimensionné réalise tout de même une saison très intéressante pour un débutant.

Il évolue dans un registre tellement différent de ce que l’on voit d’ordinaire en NBA qu’il est parfois difficile d’évaluer complètement l’impact qu’il pourrait avoir dans le futur. D’un côté, il représente potentiellement une faille à exploiter en défense. De l’autre, il joue dur et parvient déjà à « bully » ses vis-à-vis dans la peinture tout en étant un playmaker de qualité pour un joueur sur sa position. Il est déjà à deux triple-doubles en une moitié de saison ! Ce n’est pas un shooteur, pas un protecteur de cercle mais c’est clairement un bon basketteur dont la suite sera intéressante à suivre.

Sacramento Kings : Maxime Raynaud, seule satisfaction de la saison

Quelle année à oublier pour Sacramento et les Kings. Le plus ironique serait que la franchise, qui tanke au bon moment, manque de bol à la loterie et se retrouve à drafter en dehors du top-5 de la prochaine cuvée chargée en talents. Mais au moins, Maxime Raynaud en profite pour se montrer. Il est l’un des 12 rookies à plus de 10 points par match et il dispose des minutes de Domantas Sabonis en son absence. Le jeune intérieur a des opportunités de se montrer dès ses débuts de la ligue, ce qui n’est jamais une garantie pour un joueur drafté au second tour.

Washington Wizards : Trae Young va faire du bien en attaque

S’il fait ses débuts cette saison avec Washington, Trae Young ne pourra que rendre meilleurs les Wizards offensivement. Parce que l’équipe est catastrophique dans ce domaine. Seulement 109 points marqués sur 100 possessions (27eme en NBA), quasiment pas de création en dehors de Kyshawn George qui revient seulement de blessure… Washington peine à mettre des points. Le meneur devrait  priori pouvoir changer ça en mettant du rythme tout en apportant sa qualité de passe. Sarr, Coulibaly et les autres auront enfin quelqu’un pour les alimenter en bons ballons.

Tout ce qu’il faut comprendre du trade de Trae Young

Los Angeles Lakers : Les rois du clutch

Quand les Lakers perdent, ils ont tendance à prendre une belle gifle. Mais quand c’est serré, l’escouade de JJ Redick est en très bonne position pour l’emporter. C’est même LA meilleure équipe dans le clutch selon la définition de NBA.COM. Pour rappel, la ligue considère ces moments comme ceux à moins de 5 minutes de la fin du match quand l’écart est de 5 points ou moins. Et bien dans ces situations, Los Angeles présente le meilleur bilan avec 13 victoires en 14 matches. Comme quoi, ça aide d’avoir des génies sur demi-terrain comme Luka Doncic, LeBron James ou Austin Reaves.

Indiana Pacers : Le futur est brillant

Les Pacers vont finir parmi les derniers de la NBA mais ils ont bien mérité une petite saison de tanking, tentation à laquelle ils n’ont quasiment jamais cédé dans leur Histoire. Avec un pick probablement haut placé, des contrats intéressants, un super coach, des jeunes vétérans prometteurs et un meneur comme Tyrese Haliburton, Indiana a toutes les raisons de rester optimiste pour 2026.

Toronto Raptors : Shooter mal pour gagner plus

La franchise de l’Ontario a gagné tous les matches où ses joueurs ont dévissés à trois-points cette saison.

Plus ils shootent mal, plus ils sont forts : la formule secrète des Raptors

Utah Jazz : C’est journée portes ouvertes… tous les soirs !

Toutes les équipes s’éclatent en attaque lorsqu’elles affrontent le Jazz. Utah encaissent 121 points sur 100 possessions, de loin le plus mauvais rating défensif de la ligue. Les adversaires de la franchise mormone ont tendance à soigner leur adresse et leur efficacité puisqu’ils shootent à 57% (Effective Field Goal, donc un pourcentage qui pondère les trois-points). Là aussi, c’est la pire marque défensive pour une équipe NBA. Les Hornets viennent de mettre 150 pions au Jazz lors d’une rouste de 55 points.

Miami Heat : Jouer vite, ce n’est nécessairement pas jouer bien

« Rapper vite, ça veut pas dire rapper bien », soulignait Seth Gueko dans son morceau « Titi Parisien. » Et bien le même constat peut se faire au basket. Les équipes veulent mettre de plus en plus de vitesse dans leur jeu et hausser l’intensité globale des rencontres. Le Heat est de loin la formation qui joue le plus vite cette saison. Mais pourtant, contrairement aux premières semaines, elle peine à vraiment mettre des points de manière efficace. Miami affiche un net rating de 113 sur 100 possessions, ce qui tend à montrer qu’il y a encore pas mal de déchets.

Plus globalement, c’est assez difficile de lire le niveau de la franchise floridienne. Elle paraît différente d’une semaine sur l’autre. Parfois brillante, parfois larguée. Elle enchaîne les séries.

Chicago Bulls : Faut-il maximiser la valeur de certains joueurs ?

C’est vraiment juste une question plus qu’une observation. Plusieurs membres de l’équipe sont en fin de contrat. Encore une fois, Chicago est en position de se qualifier pour le play-in presque par défaut alors que la franchise aurait tout intérêt à tanker. C’est presque trop tard. Mais Tre Jones et Ayo Dosunmu peuvent éventuellement amener quelques assets du côté des Bulls.

Charlotte Hornets : Moussa Diabaté trouve sa place en NBA

Son activité a toujours été mise en avant. Même aux Clippers. Il y avait presque trop d’envie à Los Angeles, où Moussa Diabaté avait parfois tendance à faire des fautes rapidement. Il s’est canalisé et il a mûri. Il comprend mieux le jeu, aussi. Ça se sent dans son impact sur le terrain. Parfois, il donne tout simplement l’impression d’être partout : aux rebonds, en protection de cercle, en défense sur des switch, en contre-attaque, aux rebonds offensifs aussi. Pari gagnant pour Diabaté, qui a des allures de pivot titulaire en NBA.

San Antonio Spurs : Dylan Harper se prend le rookie wall en pleine tronche

Ce n’est pas surprenant pour un jeune joueur qui avait déjà manqué plusieurs matches en NCAA à cause d’une blessure. Dylan Harper n’a pas non plus été chanceux avec un autre pépin physique qui l’a fait manquer une partie de la préparation des Spurs. Physiquement, il accuse le coup aujourd’hui. Pour preuve ses dernières sorties : 6, 4, 2, 5 et 0 point. Dur.

Portland Trail Blazers : Attention à prendre soin de la balle

On encense Deni Avdija à juste titre mais l’ailier favori au MIP a aussi pas mal de déchets dans son jeu, un peu comme Shaedon Sharpe. Ils perdent respectivement 3,9 et 3 ballons par match, ce qui illustre d’ailleurs l’absence d’un meneur stable à Portland. Jrue Holiday, Scoot Henderson et évidemment Damian Lillard sont blessés. Du coup, les Blazers sont ceux qui encaissent le plus de points à la suite d’un TO cette saison : 21 par match. Dommage pour une équipe qui perd aussi souvent des rencontres serrées.

Brooklyn Nets : Les Nets vont faire banco avec Michael Porter Jr

Denver a « payé » un premier tour de draft aux Nets pour céder le contrat de Michael Porter Jr. Brooklyn pourrait en récupérer deux de plus pour finalement refourguer l’ailier qui s’est affirmé comme une première option crédible à New York. MPJ tourne à 26 points par match à 49% aux tirs et 40% derrière l’arc. Sa valeur sur le marché est donc en forte hausse et de nombreuses franchises se demandent s’il ne pourrait être une deuxième lame idéale en vue des playoffs.

Dallas Mavericks : Le tanking peut devenir officiel

Ça fait quelques semaines que les Mavericks donnent l’impression d’hésiter sur la direction à suivre pour la suite de leur saison. Anthony Davis a, involontairement, décidé pour eux en se blessant à la main. L’intérieur All-Star va manquer plusieurs mois, ce qui devrait mettre fin aux rumeurs de transfert. La franchise va pouvoir laisser sa jeunesse finir la saison en roue libre en responsabilisant un Cooper Flagg de plus en plus intéressant dans le jeu. Dallas ne va sans doute pas perdre assez de matches pour vraiment descendre au classement mais la franchise texane, qui ne contrôle qu’un seul de ses choix de draft jusqu’en 2031, devrait a priori piocher dans le top-10 d’une promotion très attendue.

Golden State Warriors : Il y a-t-il un trade pour sauver cette équipe ?

Steve Kerr parle de dynastie « sur le déclin » et ça résume bien la première moitié de saison un peu tristoune des Warriors malgré leur bilan positif (21-19). L’équipe de Stephen Curry est clairement un cran en-dessous des principaux candidats à l’Ouest. Signe du casse-tête que représente sa formation actuelle, Kerr a aligné 33 lineups différents plus de 10 minutes cette saison !!! L’ironie de cette histoire ? Deux des groupes les plus performants de Golden State incluent Jonathan Kuminga.

Pourtant, c’est le trade du Congolais, à nouveau mis sur le côté par son coach, qui est attendu avec impatience par les fans dans l’espoir de récupérer une contrepartie de qualité susceptible de renforcer la rotation mais surtout de lui donner de la clarté.

Boston Celtics : Jaylen Brown doit être inclus dans la discussion pour le MVP…

… Mais de loin. Pas en tant que favori quoi. Contrairement à ce qu’il avance, Jaylen Brown n’est pas le meilleur « two way player » de la ligue. Du moins pas en la présence de Giannis Antetokounmpo. Il n’empêche que l’arrière star des Celtics réalise une saison formidable et il est l’un des principaux acteurs du parcours de Boston, troisième de la Conférence Est. Une performance surprenante de la part d’une franchise qui s’est séparée de plusieurs cadres pendant l’intersaison tout en étant privée de son meilleur joueur.

Brown était attendu en tant que première option offensive et il excelle. Les Celtics ne se reposent pas particulièrement sur le collectif pour gagner (l’une des équipes qui fait le moins de passes, pas juste décisives mais juste des passes, en NBA). Plutôt essentiellement sur des isolations et du tir extérieur. JB fait preuve d’une efficacité assez remarquable sur les un-contre-un depuis plusieurs mois. Au point de porter l’équipe dans son sillage. Ça vaut bien quelques votes pour le MVP.

Houston Rockets : Le retour de Tari Eason fait du bien

Les Rockets ont des lacunes déjà évoqué dans cette série de papiers mais récupérer Tari Eason peut aider la franchise à bien finir la saison, même si elle traverse une mauvaise passe. L’ailier apporte aussi bien en attaque qu’en défense et il est l’un des hommes clés de la rotation d’Ime Udoka.

Cleveland Cavaliers : Où est la vibe ?

Si quelqu’un a la réponse… Les Cavaliers sont l’une des équipes les plus décevantes, si ce n’est la plus décevante, de cette première partie de saison

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